Category Archives: Banlieues

CR rencontre avec élus de l’Union

Compte-rendu de notre rencontre avec les élus de l’UNION (06/12/2017) :

M. Philippe Baumlin, adjoint au transport,

M. Laurent Ortic, conseiller délégué aux modes de transports doux

FR3 était là pour filmer la venue de Marie Pierre en bus depuis Blagnac

Les 2 élus de L’Union se positionnent tout à fait en faveur des transports en commun et du vélo.

Même si le nouvel échangeur de Borderouge permet d’équilibrer le flux des voitures entre les terminus de Borderouge et Gramont, la route d’Albi est saturée depuis de Saint Jean tous les jours tout comme l’échangeur sur la rocade ainsi que le passage de Croix-Daurade.

L’AUTATE souligne qu’il en est de même pour le passage du faubourg Bonnefoy (20 mns en heure de pointe) et du pont Matabiau sur Toulouse.

Les 2 élus de L’Union avaient demandé que la LINEO 9 soit vraiment en site propre. Malgré tout, la partie réalisée en site propre devrait avoir un impact favorable pour toutes les lignes de bus qui passent par l’Union. La prolongation à Saint Jean est une urgence.

L’AUTATE informe qu’elle est favorable au principe des LINEO à condition d’augmenter la priorité des bus, année après année jusqu’à atteindre l’équivalent d’un site propre, tout en respectant le site urbain.

L’Union met en place un réseau de pistes cyclables dont une passerelle sur la Sausse entre l’Union et Gramont.

La traversée de l’Hers et la rocade posent un gros problème tant pour les bus que les vélos et piétons. Toulouse Métropole ne veut pas de site propre LINEO 9 pour ne pas gêner le flux automobile, officiellement pour des raisons de sécurité.

Les 2 élus de L’Union demandent un site propre pour les bus sur les 6 voies et les 4 trottoirs actuels et de créer un passage piéton/cycle confortable en encorbellement sur les 2 ponts (Hers et rocade).

L’Union a négocié avec la région une étude sur la faisabilité d’une Halte ferroviaire à l’Union, seul moyen efficace pour relier L’Union et Saint-Jean au reste de l’agglomération sans utiliser la voiture.

Mais au delà des travaux se posera le problème du cadencement des trains qui s’arrêteraient à cette halte.

L’AUTATE indique que sa position est que les trains métropolitains soient intégrés au Plan Mobilités. Il ressort des échanges qu’une halte ferroviaire sans financement par le SMTC d’un service de train d’agglomération a peu de chance d’être réalisée.

L’AUTATE indique que c’est aussi aux communes (élus, habitants, usagers) de prendre leur responsabilité pour être desservies par un RER toulousain en en faisant la demande au SMTC à travers la compétence régionale.

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Réunion publique Cornebarrieu

Compte rendu réunion Publique Cornebarrieu

20 décembre 2017 19h-21h

Version imprimable avec la carte

Présence de l’AUTATE

A l’initiative du maire de Cornebarrieu en présence du conseiller municipal en charge des déplacements et des transports.

La salle ARIA est pleine, environ 300 personnes, toutes sont venues en voiture.

La problématique : c’est un petit village qui a beaucoup grossi ainsi que les communes alentours. Ruelles étroites + lotissements. Le maire maitrise le foncier par volonté de limiter l’expansion de la commune. Des terres agricoles sont encore présentes. Proximité aéroport, zone aéronautique et clinique des Cèdres. La majorité des automobilistes sont seuls dans leur voiture. Beaucoup de rues sont contournées grâce à Waze et du coup, embouteillages dans des ruelles.

Cornebarrieu concentre un afflux de circulation du fait de sa situation géographique en bout des pistes de l’aéroport. Le village est traversé par des personnes qui viennent de plus loin, notamment pour éviter la route de Grenade ; ils roulent très vite.

Airbus génère un trafic intense de camions sans que rien n’ai été prévu.

Les habitants de Cornebarrieu prennent le plus souvent leur voiture et se garent parfois à Blagnac, aux différentes stations de tram. De nombreux motards aussi + vélos. Le réseau de transport est insuffisant : les lignes 17 et 18 peu fréquentes, les TAD pour certaines personnes très ciblées, le train n’est pas accessible car les parkings sont restreints, le réseau Arc en ciel est peu connu et donc très peu utilisé.

Le village est donc totalement saturé le soir et le matin, vers Blagnac, Colomiers, ou vers les sites d’Airbus Colomiers par l’avenue Latécoère. Les gens sont exaspérés et demandent de nombreux aménagements (sens interdits, stop, etc.), surtout autour de chez eux. Très bonne connaissance des routes et rues de la part de l’équipe municipale. Espoir que le plan routier de la 2ème rocade va fluidifier le trafic. Peu de vision globale de la part des habitants et de l’équipe municipale.

Aucune perspective d’amélioration des transports en commun dans l’avenir:

Il semble que des loupés du passé ne soient plus rattrapables (lignes de bus non défendues). Le maire aimerait que le métro arrive à l’aéroport pour se rapprocher du village. Aucun projet à venir côté transports. Personne ne parle du train dans la salle. Beaucoup de discussions sur le covoiturage mais constat que la plate-forme de Tisseo ne fonctionne pas.

Bref, aucune solution à l’avenir face aux embouteillages: les gens iront sûrement se garer au nouveau parc des expositions, en voiture.

Cependant, l’AUTATE ne manque pas d’idées pour améliorer la situation. Nous les présentons ci-après :

  • POUR LE TRAIN (Toulouse-Auch) :
    • Urgent : Mettre en place une ligne de bus supplémentaire avec des horaires fixes chaque matin et soir entre Cornebarrieu et la gare de Colomiers.
    • 2/3 ans : Obtenir extension parkings des gares SNCF à proximité
  • POUR LES BUS :
    • Urgent : Augmentation sensible service du bus 17
    • Promotion immédiate ligne départementale : communication, gratuité, etc.
    • D’ici 1/2 ans : Mise en place d’un bus Mairie de Cornebarrieu vers Colomiers Airbus par l’avenue de Latécoère
    • Expérimenter un Bus sur la route A380 depuis Mondonville vers Blagnac en coordination avec mairies de mondonville, usagers, associations.
  • POUR LE TRAM :
    • Moyen terme : Prévoir augmentation des usages des parkings du parc des expositions.
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Pétition des habitants de Quint village sur la suppression des 5 arrêts du TAD 106 à Quint

Qui sommes-nous ?

Des habitants de Quint village, usagers ou parents d’usagers du TAD 106.

Quel est l’objet de cette pétition (cliquer)?

Demander le rétablissement d’arrêt(s) du TAD 106 à Quint.

Le service de ligne 106 du Transport A la Demande est désormais insuffisant sur Quint. L’unique arrêt maintenu pour desservir tout le quartier (environ 140 foyers) est l’arrêt « Olivier » à 2,5 km du foyer le plus éloigné de Quint (Genièvre, route de Castres). Le transit piétonnier vers l’arrêt Olivier ne comporte ni éclairage ni trottoir, et s’avère donc dangereux.

Résultats : 19 foyers ont répondu à la pétition et à l’enquête de besoins

Historique

Depuis le 3 mai 2004 et la modification de la ligne 77 (limitée désormais à La Ginestière) qui desservait auparavant Quint (au niveau de l’arrêt Quint Levade sur la route de Castres) et Drémil-Lafage, notre quartier était desservi par le TAD 106 au moyen de 6 arrêts (Garabet, Eglise de Quint, Levade, Quint Rosiers, Olivier et Les Prés de Quint). Le 5 décembre 2016, Tisséo a informé M. le Maire de Quint Fonsegrives de son intention de supprimer 5 des 6 arrêts du TAD 106 à Quint (entre autres suppressions sur la ligne 106 et d’autres lignes). La suppression a été rendue effective le 4/9/2017.

Pourtant, le TAD 106 donne satisfaction à ses usagers (source Wikipédia) :

  • une enquête réalisée en 2005 par Tisséo a noté un taux de satisfaction général de 97 % ;
  • une enquête réalisée en 2006 par le CETE a relevé un taux de satisfaction de 89 à 97 % selon les questions et a démontré que 42 % des clients du TAD ont été détournés de la voiture individuelle.

Pourquoi la suppression de ces arrêts ?

Les raisons invoquées par TISSEO sont : la faible fréquentation et les conditions de sécurité et d’acheminement insuffisantes.

Pourtant, l’enquête révèle en moyenne 1 réservation par jour à Quint Rosiers et 2 réservations par jour à Les Prés de Quint. Ces chiffres révèlent une fréquentation tout à fait satisfaisante. Ailleurs sur la ligne, plusieurs arrêts n’enregistrent aucune réservation et sont pourtant maintenus.

Quant à la sécurité, si certains arrêts (Levade et Garabet) étaient manifestement dangereux, ce dont personne ne semblait s’être ému jusqu’ici, les autres ne présentent pas de dangerosité particulière (vitesse limitée à 30 km/h) et auraient pu être aménagés.

L’absence de trottoirs semble avoir été un facteur décisif, ce qui exclurait d’office tout notre quartier. Pourtant, sur la commune de Balma et sur la même ligne (route de Lasbordes), certains arrêts ont été maintenus dans des conditions de sécurité encore moins favorables, sans trottoir ni abribus, sur une portion limitée à 70 ou 90 km/h : « route de Flourens« , « Mauressac » et « Rome » !

Pourtant, en maintenant un seul arrêt à Olivier, Tisséo impose aux utilisateurs piétons une marche de 1 à 2,5 km sans trottoir ni éclairage, ce qui augmente largement les risques d’accident lors de l’acheminement de l’usager vers l’arrêt.

Ne faisons-nous pas partie de la commune de Quint Fonsegrives et du Grand Toulouse ?

Le constat de la situation

5 arrêts de TAD 106 ont été supprimés le 2 septembre 2017 sur le quartier de QUINT, sans aucun préavis ni aucune concertation, sans parler d’une simple communication, et surtout sans aucune alternative. Cela constitue une diminution brutale des services collectifs (transports en commun) sans diminution de nos impôts locaux, et nous avons constaté chez tous les usagers, réguliers ou occasionnels, une grande colère.

La perte du TAD pénalise particulièrement les jeunes, les personnes en situation de handicap et les personnes âgées : quid de votre mission de service public à l’endroit de ces citoyens ?

La diminution du service de transports va à l’encontre de la politique menée par le Grand Toulouse sur la qualité de l’air (vignettes CRIT’AIR) et le désengorgement des parkings du métro Balma-Gramont, comme de la ville de Toulouse.

Il faut savoir que suite à la loi ALUR, le quartier de QUINT se densifie, ce qui a d’ailleurs engendré des travaux sur le réseau d’eau potable. De nombreux terrains ont été fractionnés et certaines maisons sont déjà en construction ou habitées. La demande de fréquentation sera donc en évidente augmentation, mais elle sera liée à la fiabilité et à la sécurité du service.

Car on nous parle de sécurité. Mais quelle sécurité est apportée aux usagers du TAD qui doivent parcourir jusqu’à 2,5 km sans trottoirs ni éclairage pour accéder ou revenir d’un arrêt ? Quelle sécurité est apportée aux usagers du TAD qui se retrouvent assis et non attachés ou debout pendant un trajet en campagne, à des allures risquant à tout moment un accident ? Quelle sécurité est assurée lorsque pour des raisons pratiques, le conducteur du TAD dépose les passagers en dehors des arrêts prévus, comme sur le rondpoint Olivier à Quint ? Quelle sécurité pour les accompagnants qui sont obligés de venir chercher un usager et n’ont aucun moyen de stationner sans danger à proximité de l’arrêt Olivier ?

Une avancée encourageante mais insuffisante

Nous soutenons les démarches entreprises par une famille qui utilise quotidiennement le TAD 106 (15 chemin des Rosiers, Quint). Nous constatons que la réponse apportée (remise en service probatoire à partir du 6 janvier 2018 de l’arrêt Quint Eglise), constitue une première avancée de la part de TISSEO. Il conviendra d’accompagner cette remise en service par une communication appropriée auprès des usagers.

Mais cela est insuffisant pour couvrir le quartier étendu de Quint. Nous demandons qu’un arrêt supplémentaire soit installé dans l’impasse des Rosiers : de nombreuses maisons sont implantées dans l’impasse et à proximité immédiate, avec de jeunes enfants ou des adolescents ; l’impasse permet de faire demi-tour et aux accompagnants de stationner ; la vitesse de circulation est basse ; l’implantation Quint Impasse Rosiers permet de desservir le haut du quartier de Quint Rosiers, le bas étant desservi par Quint Eglise.

Nous, usagers ou parents d’usagers ou encore employeurs d’usagers du TAD 106, demandons davantage d’information, plus de concertation et une réponse appropriée à nos besoins de transport en commun.

Nous sommes à votre disposition pour une réunion de concertation organisée à Quint-Fonsegrives.

Pétition adressée à :
Jean-Michel LATTES, Président du SMTC-TISSEO, vice-président de Toulouse Métropole

Bernard SOLERA, maire de QUINT FONSEGRIVES

Jean-Luc MOUDENC, président de Toulouse Métropole

Groupe des élus écologistes de Toulouse Métropole

Groupe Métropole Citoyenne de Toulouse Métropole

Groupe Métropole d’avenir de Toulouse Métropole

Jean-Baptiste de SCORAILLE, Conseiller Départemental du Canton de Toulouse 10

Mme Corinne VIGNON, députée LRM 3ème circonscription

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position de l’AUTATE sur la liaison vers l’aéroport

La rapidité de la liaison vers l’aéroport : est-ce le problème actuel des déplacements sur Toulouse ?

Il faudrait que ces Messieurs, responsables d’entreprises et élus, redescendent sur terre, là où se déplace quotidiennement le « petit » peuple des banlieusards toulousains, celui qui a honoré Johnny.

Les usagers contactent l’AUTATE et nous expliquent que leur problème quotidien autour de l’aéroport, c’est de trouver un moyen efficace de joindre la commune environnante de son habitation (Colomiers, Tournefeuille, Pibrac, L’isle-Jourdain, Cugnaux, etc.) et d’arriver, dans un délai de moins d’une heure, au bureau, dans les entreprises de l’aéronautique, situées essentiellement à Blagnac et Colomiers.

Pour l’instant, rien d’efficace autour de Toulouse en transports en commun pour ces salariés et la troisième ligne de métro, c’est dans 8 ans, soit 80 000 habitants de plus !

Alors que l’Association des Usagers des Transports (AUTATE) réclame des bus en site propre assurant des liaisons vers Blagnac depuis les Minimes, Seilh, Cornebarrieu, Tournefeuille, Colomiers, Pibrac, et des bus transversaux de type Cornebarrieu-Colomiers.

Les jeudis et vendredis soir, Blagnac est totalement saturée de voitures  qui ne viennent pas de l’Aéroport ! Il faut passer à la vitesse supérieure en première et deuxième couronne.

Donc, l’urgence actuelle n’est pas de savoir s’il va falloir 2 ou 5 minutes de plus aux hommes d’affaires pour relier l’aéroport au centre-ville ou au Parc des expositions.

Il est temps d’arrêter de faire des transports en commun pour le milieu des affaires et du commerce, qui viendra ponctuellement dans notre ville et penser aux problèmes récurrents des agglo-toulousains, en termes de pollution de l’air, saturation de la rocade, lenteur du réseau tisseo et fatigue associée.

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BONNEFOY-L’UNION : la voiture 2 à 3 fois plus rapide

TEMOIGNAGE DEPLACEMENTS EN BUS DE BONNEFOY A L’UNION : la voiture de 2 à 3 fois plus rapide

J’avais rendez-vous ce mercredi 6 décembre à 11h à la mairie de L’Union en partant du faubourg Bonnefoy. Il s’agit de remonter un axe routier naturel, la route d’Albi sans même traverser le centre ville de Toulouse.

Je me fixe 10h comme heure de départ pour être tranquillement à l’heure. Le calculateur TISSEO m’indique que le premier bus est le 42 à 10H31 puis avec correspondance avec le 40 à 10h44 avenue d’Atlanta et 300m de marche à pied pour une durée totale de 31 mn. Je serai à la mairie à 10h58.

Google Map me donne un trajet voiture de 5,1 km pour 13 mn, sachant qu’il y a un grand parking devant l’Hôtel de ville de l’Union.

Effectivement, à 11h juste, j’étais à la mairie. Au retour, je suis sorti de la mairie à 12h30, j’ai attendu dans le froid  le 39 jusqu’à 12h50 et je suis arrivé chez moi à 13h15.

En synthèse, en heure creuse pour les 10km d’ Aller-retour, il faut 1h15 en bus et 1/2h en voiture.

Mais cela offre des avantages : bien moins de pollution, un espace public moins occupé et une meilleure santé grâce à la marche à pied. Peut-être que les 20 mn d’attente dans le froid ont renforcé mon système immunitaire et que l’heure dans le bus a baissé mon stress urbain… ou alors l’inverse!!!!

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Quand le SMTC répond à notre contribution à l’enquête publique

Quand le SMTC répond à notre contribution à l’enquête publique Plan Mobilités 2020-2030

TISSEO SMTC a envoyé une réponse formelle et relativemment étoffée, même si similaire par moment à d’autres associations qui ont contribué à l’enquête publique ICI (cliquer)

Le sens général en est qu’aucune proposition de la population ne sera intégrée dans le nouveau Plan de Déplacement Urbain, en dépit de toutes les préconisations officielles sur la participation du public.

Par exemple, notre association a mis la lumière l’insuffisance de solutions en termes de transports en commun et d’intermodalité dans la zone autour d’Airbus, et d’une manière criante pour tous les habitants de l’ouest et du nord de l’agglomération toulousaine (hors centre-ville Toulouse).

Sur cette question essentielle, rien.

Notre proposition de tramway Arc Ouest Toulousain ? On verra plus tard, et on s’en tient pour l’instant à la ligne de bus 55.

Développer l’usage de l’étoile ferroviaire ? Utile et nécessaire mais l’horizon est encore plus lointain.

Ce courrier confirme que le nouveau Plan de Déplacement Urbain est un document administratif destiné à inscrire règlementairement la troisième ligne de métro, malgré la demande clairement identifiée lors du débat public d’accompagner le métro d’un réseau de transport structurant sur toute l’agglomération.

L’ AUTATE demande que les mécanismes des lois récentes sur la participation du public s’appliquent pleinement à l’agglomération toulousaine.

 

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Pas de transports en commun à Bazus

Je souhaite prendre contact avec vous pour faire bouger les choses, coté transport en commun dans la commune de Bazus, 13 KM de Toulouse, car pour l’instant il n’y en a aucun excepté les transports scolaires. Non loin de là à 5 KM dans la commune de Paulhac, il y a une ligne Hop qui passe toutes les demie-heures pour se diriger vers Montastruc la conseillère et conduire les usagers jusqu’au métro.
Je suis handicapé, je ne conduis pas, et je dois me rendre régulièrement à Montberon 6KM pour des soins, je n’ai pas accès aux taxis car la zone n’est pas rentable pour eux.
J’ai donc fait une demande auprès de la Maire de la commune, mais celle-ci évoque qu’il n’y a que quelques jeunes qui ont réclamé une ligne de bus, ce dont je doute car aucun recueil des besoins n’a été effectué car non loin à 4 km, il y a l’entrée de l’autoroute, donc pour la Mairie, une navette ou ligne bus n’est pas justifiée.
Il s’agit d’une commune de 500 habitants, qui ne voit pas l’intérêt non plus de se doter d’une licence Taxi.
Je me tourne vers vous qui avez une expertise sur la question des transports, et espère vos conseils ou suggestions pour décloisonner cette commune
En l’attente, cordialement
M.L.

Réponse de l’AUTATE :

La commune n’ayant que 564 habitants (en baisse), on transport lourd n’est pas envisageable. Les alternatives ne peuvent être que légères et souples.

Il faut soulever des leviers d’actions rapides auprès de de la mairie pour qu’elle instaure un transport au niveau de ses moyens (faibles) vers différents pôles intermodaux
– Les gares de Gragnague ou Montastruc situées à 7km. Accès rapide au centre de Toulouse.
– Lapeyrouse (ligne tisseo 76) à 5 km.
– Montberon (ligne tisseo 61) à 5km.

Le bus classique étant probablement trop cher pour cette commune, il existe des alternatives dont la mairie pourrait s’inspirer :
– TAD (Transport à la demande).
– minibus
– rezo pouce (stop organisé) dont un certain nombre de communes autour de Bazus sont déjà partenaires.

 

 

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parcours d’une usagère dans l’agglo et bilan

Aujourd’hui, samedi, en raison du froid et du temps (un livre à lire) dont je dispose, je décide de me déplacer en transport en commun alors que je dois aller à plusieurs endroits de l’agglomération et que je possède une voiture.

J’habite à Blagnac, je dois aller à Rangueil (avenue Edouard Belin) puis à Basso Cambo et retour à Blagnac.

Je m’avance en vélo jusqu’à la place du relais sur le trajet du tram car il y a un parc à vélo.

Voici mes temps de parcours :

-Blagnac-Avenue Edouard Belin : 1h15, 2 correspondances
-Avenue Edouard Belin-Basso Cambo : 48 minutes, 1 correspondance
-Basso-Cambo-Blagnac : 47 minutes, 1 correspondance

Soit un total de 170 minutes, càd 2 heure 50 minutes.
Le coût est de 1,60€ x3 càd 4,80€ ou bien avec les tickets de 10, 4,02€ pour les 3 déplacements.
Mon bilan carbone est de 0,00804 tonnes de CO2 (calculé sur le site Tisseo)

En voiture, j’aurai mis :
44 minutes, pour parcourir 40 kms et dépensé 12€ (0,3€/km)
Au niveau bilan carbone j’aurais émis en voiture 0.01 tonnes de CO2

Marie-Pierre

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transports en commun de Colomiers à Toulouse.

 

La ligne C train entre gare de Colomiers et Arènes est très pratique.
Néanmoins le dernier train des Arènes vers Colomiers le soir est à 21h30.
Un columérin passant la soirée à Toulouse (restaurant,  cinéma…) utilisera la voiture alors que l’infrastructure existe. Il y a le bus Lineo 2 mais le trajet est deux fois plus long qu’avec le train. La voiture est donc privilégiée.
Bruno.
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témoignage d’un usager Portet-St Agne

Suite à la remise du tract ce 26 octobre à la gare Saint-Agne j’apporte mon témoignage.

J’emprunte le RER du lundi au vendredi et ceci toute l’année entre la gare de Portet – Saint-Simon et la gare de Saint-Agne. Il ne se passe pas une semaine (pour ne pas dire un jour) sans qu’un train soit retardé, supprimé, en panne… ou qu’il y ait une grève, un incident… qui perturbe les trajets. Tout ceci bien évidemment avec une information diffusée envers l’usager au dernier moment (quand il y en a une), souvent très minimaliste et parfois peu crédible. On ne peut pas avoir une confiance totale sur ce mode de transport, alors que malgré tout nous sommes liés par un contrat qui devrait être soumis à résultat! Il n’est pas normal d’embaucher régulièrement en retard sur son lieu de travail alors que l’on devrait pouvoir être assuré d’une régularité constante par rapport aux horaires prévus concernant la circulation des TER

L’autre point noir est le stationnement à la gare de Portet. Après 08h15, les places sont très très rares. Cependant, comme il faut se résoudre à prendre le train pour aller travailler, la solution consiste à se garer sur les gros galets le long de l’avenue de la gare et en dernier recours sur les trottoirs. Sinon c’est le trajet en voiture avec tous les inconvénients que cela comporte pour soi et pour autrui. Le stationnement sur les trottoirs est sanctionné par une amende de 135 euros délivrée par la Police Municipale de Portet. J’en ai payé une et plusieurs usagers m’ont rapporté la même déconvenue! J’ai interpellé le maire de Portet à ce sujet, en suggérant d’augmenter les places de stationnement ce qui serait faisable avec quelques travaux et un peu de bon sens (il y a beaucoup de place perdue autour de cette gare), la réponse est un non catégorique. La réponse officieuse qui m’a été rapportée par d’autres usagers est « Dans ce cas là, allez vous garer sur le parking de Castorama » qui est distant d’un kilomètre environ.

Afin de corroborer ce témoignage, voici quelques photos de la gare de Portet – Saint-Simon un matin ordinaire en semaine. Ces photos ont été prises le mardi 14/11. On constate que de nombreux véhicules sont stationnés sur les galets qui délimitent le contour coté route du parking de la gare en empiétant légèrement sur la voie de circulation. On constate également un véhiculé stationné sur le trottoir (135 € de contravention!).

Pour information, un autre parking est situé en amont de la gare. Il affiche exactement la même problématique (saturation du parking et stationnement le long de la route sur les galets).

D’année en année, le problème semble s’accroitre (suivi de l’inflation démographique sur la périphérie toulousaine), et Monsieur le Maire de Portet-sur-Garonne, 1er vice-Président de la Communauté d’Agglomération du Murétain (CAM), nous répond tout simplement qu’il est hors de question d’engager des travaux pour augmenter la capacité de stationnement !!!

De fait, lorsqu’ils sont confrontés à une telle situation, plusieurs usagers qui empruntent le TER quotidiennement, impuissants devant ce problème, sont contraints d’emprunter leur véhicule pour se rendre à Toulouse.

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