Prix des transports

Stations Esquirol et Carmes combinées ?

La lignes A et B se croisent seulement à Jean-Jaurès où la correspondance est assez compliquée mais elles ont deux stations très proches : Carmes pour la B et Esquirol pour la A . Si on sort à l’une et que l’on veut prendre l’autre, il faut repayer alors qu’il y a moins de 10 minutes à pied entre les deux.

Je souhaiterais que la billeterie permette de passer d’une station à une autre sans repayer, dans un certain délai (plusieurs villes acceptent un délai total du trajet de 1 h).

Il faut aussi demander une signalisation dans le métro de la station mixte Carmes/Esquirol.

Jean-Baptiste

 

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L’AUTATE participe au Grand Débat (2/2)

Réduire l’utilisation de la voiture – solutions transports en commun et autres idées

https://granddebat.fr/projects/la-transition-ecologique/collect/participez-a-la-recherche-collective-de-solutions-1/proposals/reduire-lutilisation-des-voiture-solutions-transports-en-commun-et-autres-idees

Solutions de transports pour réduire l’utilisation de la voiture:

Bâtir l’offre de transports collectifs sur une analyse des besoins exprimés en assemblée bi-annuelle avec les partenaires qui gèrent les transports, les municipalités et les associations d’usagers :

1. rendre obligatoire un Plan de Déplacements avec évaluation annuelle des impacts attendus au niveau des entreprises, au niveau des municipalités, au niveau des usagers via des associations d’usagers.

2. Financer équitablement tous les modes de transports : 1€ investit pour la voiture implique 1€ pour le train , 1€ pour les bus , 1€ pour les modes doux, ….Une place de parking voiture pour une place de parking 2 roues et une place de parking vélo (parkings publics, parkings résidentiels, parkings d’entreprise, …)

3. développer la complémentarité des modes de transports en unifiant les structures : un seul gestionnaire train+bus, une seule tarification.

Diminuer la saturation aux heures de pointe :

1. faciliter le télétravail ou le co-working au niveau des entreprises

2. étaler les plages horaires d’arrivées et de départs contraints : au niveau des entreprises avec une souplesse sur les horaires de travail, au niveau des écoles, collèges, lycées pour étaler l’heure de démarrage des cours.

Augmenter les performances des transports collectifs :

1. augmenter le nombre de passages des transports collectifs : tous les bus , tous les trains et pas seulement les LINEOs avec des fréquences minimales de 15min.

2. rendre les transports collectifs prioritaires par rapport à la voiture individuelle (solo) : déclenchement des feux tricolores avec l’arrivée des bus.

3. dédier des voies aux transports collectifs : partager l’espace existant des voiries en restreignant l’accès de certaines rues aux transports collectifs (ce partage peut se faire rapidement sans travaux). L’exemple des centres-ville piétonniers sans voiture sauf les résidents peut être étendu à des rues pour modes doux, des rues pour bus , des rues pour voiture.

Diminuer les trajets en avion :

1. interdire la vente à perte des billets d’avion comme cela est pratiqué dans l’alimentation.

2. Vidéo-conférence

Augmenter l’utilisation du covoiturage :

1. agrandir les parkings de covoiturage

2. créer ces parkings de covoiturage là où le besoin est concret : déclarer un parking existant comme parking de covoiturage n’est pas suffisant si ce parking est mal placé par rapport aux déplacements.

3. réserver des places de covoiturage sur les parkings d’entreprises, d’écoles, …

4. créer des voies réservées au covoiturage

5. appliquer un tarif dégressif en fonction du nombre de passagers (parkings, péages)

Augmenter l’utilisation des modes doux dès le plus jeune âge :

1. sécuriser les accès modes doux par des voies dédiées (voir le partage de l’espace plus haut dans ce texte)

2. proposer un nombre suffisant de parkings vélos au niveau des écoles et des habitats résidentiels.

3. créer une signalétique chemins piétonniers-pistes cyclables très offensive pour faire la promotion de leur usage.

4. inciter, aider les associations de déplacement sur le lieu scolaire à vélo ou pedibus, afin que les initiatives ne s’essoufflent pas dans les écoles : garder une continuité dans le temps.

Diminuer le nombre de voitures individuelles :

1. augmenter le nombre de structures qui proposent des locations de voiture pour des trajets ponctuels : des structures basées sur une association de citoyens seraient à envisager

2. augmenter de façon significative les nombres de places dans les transports collectifs de façon homogène sur tout le territoire : égalité des choix de transports pour tous.

3. affecter le coût écologique des déplacements des employés et des produits à l’entreprise : le bonus/malus renforcerait l’implication au niveau de l’entreprise.

Diminuer les distances parcourues pour les biens de consommation :

1. créer une étiquette écologique des produits chiffrant le nombre de km parcourus, l’impact écologique : cela laissera le choix aux consommateurs de prioriser les produits locaux

2. créer une taxe écologique appliquée aux produits : pour inciter à une production proche de la consommation

Contrôler les utilisations des aides :

1. associer les aides de l’état , de la région, …. à un contrôle du service rendu. Sinon prévoir des pénalités. Exemple aide pour entretenir les rails associée à un faible pourcentage de trains en retard.

Financements :

1. avoir des politiques incitatives qui prennent en compte le contexte : choix réel de modes de transport dans sa commune.

2. Prélever des taxes sur les énergies les plus polluantes et affecter ces recettes à la diminution de la pollution. 3. Réaffecter ces recettes vers les personnes habitant les territoires sous-dimensionnés en transports tant que l’égalité de l’offre n’est pas atteinte.

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Communiqué FNAUT dont l’AUTATE est membre

https://www.fnaut.fr/actualite/communiques-de-presse/701-la-dependance-automobile-n-est-pas-une-fatalite

La dépendance automobile n’est pas une fatalité

Les « gilets jaunes » dénoncent la hausse des taxes sur les carburants automobiles. Mais l’enjeu fondamental est la dépendance à la voiture, qui peut être réduite sur l’ensemble du territoire, y compris dans les zones périurbaines et rurales.

Le prix des carburants en France n’a rien d’exorbitant, il se situe dans la moyenne européenne et a fortement diminué depuis 1970 ( annexe 1 ). Sa hausse récente est attribuée à tort à la hausse des taxes : c’est la hausse du cours du pétrole qui en explique les 3/4 (annexe 2 ).

La priorité : se dégager de la dépendance automobile

C’est donc à la dépendance automobile qu’il faut s’attaquer, beaucoup d’automobilistes le souhaitent et réclament des alternatives crédibles à l’usage quotidien de la voiture.

Les aides financières doivent être réservées aux automobilistes de condition modeste et habitant dans des zones encore dépourvues de tout transport collectif aux heures où ils se rendent à leur travail.

Le transport collectif peut être développé dans les zones périurbaines et rurales

De nombreux exemples en Europe montrent que ces territoires peuvent être desservis à des coûts raisonnables par des trains ou des cars, avec une amplitude horaire et des fréquences élevées, des horaires adaptés aux déplacements domicile-travail et des tarifs attractifs ( annexe 3 ).

Il est alors possible à un automobiliste de se rabattre par un moyen individuel (voiture, vélo ordinaire ou à assistance électrique…) sur une gare ou un parking relais, et d’économiser beaucoup de carburant.

Les taxes sur les carburants sont nécessaires

Les taxes sont nécessaires pour modérer l’usage de la voiture et la facture pétrolière (déjà proche de 50 Md€ par an), contribuer à la lutte contre la pollution de l’air et le réchauffement climatique. Le trafic automobile absorbe en effet plus de 50 % du pétrole consommé dans les transports (importé à 99 %).

Même si les taxes étaient réduites, le prix des carburants ne baisserait que marginalement. Et une telle baisse donnerait un signal trompeur aux automobilistes, car la hausse du prix du pétrole va très vraisemblablement se poursuivre pour des raisons géologiques et géopolitiques.

La FNAUT demande donc au gouvernement :
– de maintenir la hausse des taxes sur les carburants automobiles prévue début 2019 ;
– de consacrer une part accrue du produit de ces taxes à l’extension des aménagements cyclables et des transports publics ferroviaires et routiers, en priorité dans les territoires périurbains et ruraux où ils sont sous-développés et où de nombreuses « petites lignes » sont menacées de disparition ;
– de rétablir le taux de TVA à 5,5 %, au lieu de 10 %, sur les transports publics.

Contacts presse :

* Anne-Marie Ghémard, vice-présidente de la FNAUT, tél. 06 76 08 62 47
* Jean Lenoir, vice-président, tél. 06 19 09 78 89
* Jean Sivardière, vice-président, tél. 04 76 75 23 31

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Communiqué inter-associations à propos du 17 novembre 2018

AUTATE, 2P2R, GAIA, ALTERNATIBA, AMISDELATERRE, VELORUTION, TOULOUSEENTRANSITION

Réduisons notre facture et celle de l’environnement avec les transports en commun, le vélo,  le covoiturage ou l’auto-partage, dans l’agglomération toulousaine

Le gouvernement annonce une hausse de la fiscalité sur le carburant à partir de janvier 2019, qui suscite de fortes réactions de la part des automobilistes. Le fait de « démotiver » les déplacements polluants pour encourager les modes de transport sobres en énergie est un principe salutaire pour l’environnement. En plus d’être énergivore, le mode motorisé individuel créé une congestion routière chronique dans l’agglomération. Il fait perdre un temps considérable à tout le monde : automobilistes,  cyclistes utilisant les voies routières, usagers des transports en commun. Les taxes sur la pollution n’iront qu’en augmentant, c’est un signal que chaque acteur économique ou citoyen doit prendre en compte dans ses choix.

Néanmoins, nous partageons un constat avec les automobilistes qui protestent aujourd’hui : dans l’agglomération toulousaine, l’étalement urbain, l’offre de transports ne permettent pas toujours une alternative à la voiture. Et ces usagers protestataires voient comme nous que le Plan de Déplacements Urbains de la métropole toulousaine ne va pas résoudre leur problème de mobilité à l’avenir.

Nos associations interpellent les pouvoirs publics et les collectivités territoriales. Nous souhaitons qu’ils développent tous les moyens de se passer de la voiture individuelle au lieu de favoriser les voies routières ou de financer individuellement des automobilistes.

Nous revendiquons une panoplie d’actions à mener :

Transports en commun : développer les transports urbains avec des bus et trams en site propre, y compris avec une voie réservée sur rocade et autoroute ; réduire les temps de transport en commun; programmer des investissements sur les dessertes domicile-travail.

Train : moderniser fortement le réseau ferré sur les territoires de proximité, plus de fréquence, plus de places dans les TER y compris pour les vélos, davantage de gares desservies, des parkings de gare prévus pour tous, pas de supplément si le vélo est embarqué (TGV, Intercités).

Vélo : disposer d’un réseau maillé qualitatif de pistes cyclables en agglomération et au-delà, généraliser les zones de circulation apaisée, aménager des passerelles, des espaces sécurisés pour garer le vélo, inciter les entreprises à promouvoir le vélo (garages à vélo, vestiaires, douche, indemnité km vélo…); pouvoir embarquer son vélo dans les transports en commun.

Autopartage et co-voiturage : proposer davantage de places de parking dédiées ; au niveau des collectivités locales, accroître le co-voiturage avec des applications collaboratives efficaces et l’inciter par des avantages spécifiques pour les automobilistes qui transportent effectivement des passagers (par exemple, gratuité du parking, prise en charge partielle des coûts de contrôle anti-pollution…).

Intermodalité : favoriser les combinaisons, plus salutaires que le 100% auto : auto+train, auto+vélo, auto+bus ou encore mieux le train+vélo, bus+vélo.

Marche : la moité des déplacements de moins d’1 km se fait en voiture,  encourager les déplacements à pied qui sont une alternative ; garantir des trottoirs suffisamment larges dans toute la ville.

Nous sommes nombreux à vouloir dépenser moins d’argent, ne pas être bloqués dans les bouchons, laisser une planète vivable à nos enfants. Nous demandons que les collectivités offrent enfin ces alternatives au 100% voiture solo. Elles peuvent s’appuyer sur les diverses associations pour enclencher la transition écologique des transports « dans la métropole toulousaine,  j’aurai enfin trouvé mieux que prendre ma voiture personnelle pour moi seul-e».

 

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Non, le prix des carburants automobiles n’a pas explosé

Communiqué de la FNAUT, Fédération des associations d’usagers de transports, à laquelle l’AUTATE est adhérente.

A la demande de la FNAUT, l’économiste Jean-Marie Beauvais a étudié les variations du prix des carburants automobiles sur plusieurs périodes : 2017-2018, 2012-2018 et 1970-2018. Cette analyse permet de rétablir quelques vérités souvent occultées : non, le prix des carburants automobiles n’a pas explosé, son prix réel n’est pas plus élevé aujourd’hui qu’en 2012 et il a fortement diminué depuis 1970.

Le prix des carburants est-il élevé en France ?

La FNAUT rappelle tout d’abord que le prix actuel des carburants en France – environ 1,51 € (gazole) et 1,54 € (SP 95) – n’a rien d’excessif malgré la hausse récente : il se situe dans la moyenne européenne.

Il est moins élevé en Espagne (1,28 € et 1,33 €) et en Allemagne (1,38 € et 1,48 €). Il est plus élevé au Royaume-Uni (1,56 € et 1,49 €), en Italie (1,57 € et 1,66 €) ou encore en Norvège (1,70 € et 1,76 €).

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les problèmes entre Muret et Saint-Agne en train

Voila mes remarques concernant le changement d’horaires de train.
La question sous jacente que se pose la majorité des usagers du train, c’est pourquoi un changement d’horaire l’hiver et ce qui fache le personnel naviguant à être mécontents et en. Grève.
J’ai utilisé le train aujourd’hui pour aller de Muret à Toulouse Saint-Agne, comme je l’ai dit, pour 6 euros en tarif réduit, c’est disuasif. Si on doit passer par une stratégie avec horaires bloqués, sachant que l’appli pour acheter les billets n’existe pas ou est impossible à trouver ce qui revient au même. Les travaux saucissonnés de la gare de Saint-Agne sont un vrai scandale, car il n’aura toujours ni sortie de secours, ni couloir de correspondance vers le métro. C’est une chance qu’il n’y ait pas encore eu d’accident.
Il serait utile également parler des correspondances de bus Ter avec le train, qui souvent ne fonctionnent pas. On voit le bus ou le train partir systématiquement. Du coup, dans le cas que je connais pour Saint Girons, il faut prendre un omnibus jusqu’ à Boussens pour avoir le bus. Je peux développer si nécessaire.
Note positive: aujourd’hui vendredi, jour de circulation des jeunes pensionnaires , le train de 15h30 était convenablement dimensionné.
Philippe.
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Des idées pour rendre les Transports en commun à Tournefeuille plus efficaces

Samedi 6 à Tournefeuille, à la demi-journée « Mobilité », j’ai rencontré un adhérent de l’AUTATE.

1) Nous avons parlé de la ligne Arc-En-Ciel : Toulouse-Rieumes. J’avais écrit un courriel au Conseil Départemental pour leur suggérer d’adapter la capacité du bus à la fréquentation. Ils m’ont fait une réponse qui ne m’a qu’à demi satisfait. Voilà le courrier qui est en Pièce Jointe. BusArcEnCielRéponseConseilDép

2) première idée :

Mercredi j’effectue les trajets suivants :

– Tournefeuille La Reynerie : Bus 48 + marche à pied

– La Reynerie – un hotel près de l’Aéroport de Blagnac : Ligne A + Tram

– retour à Tournefeuille en voiture individuelle avec un participant à la réunion à laquelle je suis conviée.

J’ai émis l’idée suivante. Et si chaque détenteur d’une carte Pastel avait droit à (de 1 à 4) trajets par mois payés par Tisséo ; le passager ne paye que 1 à 4 trajets chaque course.  Cela bien entendu en dehors des heures de fonctionnement des bus. Le coût de plusieurs initiatives de ce type seraient peut être financé par l’abandon de certains projets :

  • prolongement de Arc-En-Ciel
  • Voie du Canal Saint Martory
  • 2ème rocade à l’ouest

3) idée postérieure

J’ai vu dans la Banlieue de Bordeaux une voie en site propre de bus qui est autorisée aux « covoitureurs ». Et si nous en étudions la faisabilité à Toulouse. Bien sur, il ne faut pas que les « Linéo » se retrouvent englués dans des embouteillages.

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Retour sur le forum des associations à Tournefeuille

Action coordonnée avec 2 associations de Tournefeuille pour discuter avec les usagers des transports en commun :

Il apparait un manque de connaissance des habitant-e-s sur les « maigres » possibilités de transport en commun.

  • Une méconnaissance évidente apparaît sur le parcours voire l’existence des lignes de bus 21, 63 et 48 par rapport aux deux lignes historique 65 et 67. Ce qui signifie qu’une campagne d’information doit être menée.
  • Lorsque les transports en bus sont utilisés, les temps de transports sont évalués à plus d’une heure  suivant les destinations. Pour capter le plus grand nombre d’usagers, il est impératif de diminuer ce temps de transport, inter-connexions comprises.
  • L’augmentation de la fréquence des passages et les parcours en site dédié doivent être une priorité dans les études ou réaménagements.
  • Les demandes de modification des tarifs sont réalistes : augmenter la durée de validité du ticket tant que le trafic routier pénalise les temps de trajet en transport en commun.
  • Avoir un tarif vraiment attractif les jours de pic de pollution.

Un développement en parallèle des transports et de l’urbanisation est une question cruciale pour notre avenir.

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Lettre de réclamation sur la tarification SNCF des TER + réponse

Toulouse, le 10 septembre 2018

Monsieur Philippe Poitou, 21, quai de la Croisade, 31600 Muret

à Direction Générale SNCF, Toulouse

Copie Autate et au Conseil Régional

 

Madame, Monsieur,

J’ai été utilisateur de l’abonnement hebdomadaire, puis mensuelle et enfin annuelle avec ma carte pastel qui me permettait entre autre de voyager avec 50 % de remise sur d’autres trajets.

Je suis maintenant à la retraite et j’ai donc étudié les possibilités de voyager à un cout qui soit accessibles avec mes nouvelles ressources.

Deux solutions se présentait à moi, suivre le calendrier du voyageur et voyager en période bleu pour 3,4 euros de mémoire ou voyager sur des trains ciblés ce qui est une solution trop compliquée et inopérante, je ne vois pas ce qu’un système ressemblant à un billet prem peut faire dans un environnement urbain.

J’ai trouvé une autre solution, moins connue, non présente sur internet et non annoncée dans la presse : cela consiste à acheter 10 billets, utilisable dans les deux sens et sur une période d’une année. Cela ressemble à une vraie offre de métropole, je pense à des grandes villes comme Berlin ou le train régional est très accessible, ou on se rend à peine compte qu’on est passé de l’urbain au réseau inter urbain.

J’ai donc choisi ce système… sauf qu’en raison de la grève je n’ai pas pu utiliser le train pour me rendre à Toulouse en avril, mai juin.

Aujourd’hui, mes activités reprennent, je m’inquiète de la date de péremption de mes billets. Je vous demande donc par ce courrier de prolonger la validité de mes billets de 3 mois.

J’envoie une copie de ce courrier à l’autate qui pourra éventuellement défendre mes intérêts auprès de la FNAUT par l’intermédiaire du médiateur.

J’envoie une copie au conseil régional d’Occitanie qui est l’organisateur des transports régionaux ?

Je vous prie de recevoir, Madame, Monsieur, l’expression de mes meilleures salutations.

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Voilà la réponse de la SNCF :

courrier ter.

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