Category Archives: Revue de presse

[La Dépêche] L’Autate préfère le train au téléphérique, pas Tisséo

Un article paru dans la Dépêche le 8 juillet 2017

«Le Téléphérique urbain sud (Tus) est une bonne solution pour desservir localement les hôpitaux Rangueil, Larrey et Oncopole, pour son impact touristique et de détente familiale, ainsi que pour les cyclistes. Il ne constitue pas un maillon essentiel du réseau structurant de transport à l’échelle d’une agglomération d’un million d’habitants.

Les chiffres annoncés (7 000 voyageurs/jour) montrent qu’il n’est pas en capacité d’absorber une part significative du trafic automobile sud-ouest/sud-est et de créer une alternative crédible à la voiture», estime l’Autate (association des usagers des transports de l’agglomération toulousaine et des environs).

Pour l’association d’usagers, ces besoins d’échange entre sud-ouest et sud-est de Toulouse seraient de 50 000 voyageurs/jour.

Pour l’Autate, «une ligne de train peut répondre à ce besoin sans défiguration du coteau et sans création d’une ligne», en utilisant les lignes de train au départ de la gare Saint-Agne (connectée en outre au métro ligne B) avec une fréquence adaptée et une tarification intégrée, ces lignes assurant la connexion entre les deux rives de la Garonne : les villes de Colomiers (ligne C), Muret-Portet ou Le Vernet (lignes D1 et D2) sont à moins d’un quart d’heure de Saint-Agne, selon l’Autate.

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[CôtéToulouse] Voici à quel niveau les tarifs vont augmenter dans les transports en commun à Toulouse

Mercredi 29 mars 2017, Tisséo a acté la hausse des tarifs au 1er juillet 2017 à Toulouse, mais aussi leur évolution pour les quatre années à venir. Le détail des augmentations.

Le réseau de transports en commun de Toulouse va s’étendre, proposer de nouvelles lignes de bus, un téléphérique urbain, une ligne de métro A à la capacité d’accueil accrue et une troisième ligne de métro.

Et quand l’offre de transport s’étend, les tarifs font généralement de même. Une logique que Tisséo a rappelé ces derniers mois, lors de la mise en place de la nouvelle politique de tarification, qui sera appliquée à partir de juillet 2017. Une logique qui a été définitivement actée mercredi 29 mars 2017.

> LIRE AUSSI : Toulouse. Voici les nouveaux tarifs qui vont entrer en vigueur dans les transports en 2017

Lors du comité syndical, les élus de Tisséo ont en effet voté ces hausses à l’unanimité, hausses qui vont concerner certains jeunes (ceux dont les parents ont les revenus les plus modestes bénéficieront de la gratuité totale) comme certains seniors, mais aussi l’ensemble des autres usagers.

Des hausses qui vont s’étaler de façon régulière jusqu’en 2021.

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[CôtéToulouse] Hausse des tarifs des transports en commun à Toulouse : un rassemblement prévu, jeudi

Plusieurs syndicats, collectifs et la Ligue des droits de l’Homme organisent un rassemblement, jeudi 2 mars 2017, contre la hausse des tarifs de transports en commun à Toulouse.

« Ce n’est pas un rassemblement de retraités », souffle Daniel Pic, le responsable de la section « retraités » de la CGT de Haute-Garonne. Jeudi 2 mars 2017, à 11 heures place du Capitole, à Toulouse, neuf syndicats, la Ligue des droits de l’Homme et la fédération Loisirs, solidarité et retraités (LSR) de Toulouse comptent manifester leur mécontentement « sous les fenêtres de la mairie ».

La raison de cette contrariété ? La fin de certains tarifs réduits Tisséo, le tracé de la troisième ligne de métro et le « manque de service public au niveau des transports ».

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[La Dépêche] Financement de la 3e ligne de métro Moudenc va interpeller les candidats

Un article de Philippe Emery paru dans la Dépêche du midi le 19/02/2017

2,12 milliards d’euros, cela ne se trouve pas comme ça.

Et même si le SMTC-Tisséo, Toulouse Métropole, le conseil départemental et la région Occitanie se sont déjà positionnés pour financer, en grande part, le projet de 3e ligne de métro, le bilan du débat public a rappelé récemment l’hypothèse d’un financement exceptionnel sur le modèle de celui du Grand Paris Express.

Ce projet prévoit notamment plusieurs lignes de métro autour de la capitale (25 milliards d’euros d’investissement prévus, dix fois plus que pour la 3e ligne).

De quoi s’agit-il exactement ? «Le Grand Paris Express bénéficie d’une fiscalité dédiée, avec une part de la taxe sur les bureaux en Ile-de-France et de la taxe spéciale d’équipement, taxe additionnelle aux taxes locales, qui rapportent plus de 450 millions d’euros par an», indique Jean-Claude Ruysschaert, membre de la commission particulière du débat public sur la 3e ligne, au fait du système parisien.

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[La Dépêche] Ce qu’ils en pensent…

Un article paru dans la Dépêche du midi le 17/02/2017

JEAN-MICHEL LATTES>La 3e ligne sort confortée du débat . «J’ai tenu, en assistant à la conférence de presse de la commission particulière, à marquer l’attention qui a été la nôtre à ses actions. Nous avons mis à sa disposition tous les moyens matériels nécessaire. Les équipes de Tisséo-SMTC ont fait preuve d’une disponibilité totale. La commission a bien travaillé : elle a permis un débat riche et surtout serein. Cela a permis d’aller au fond, donc de bien faire comprendre les enjeux fondamentaux du projet. Le rapport de 160 pages va faire l’objet d’une analyse approfondie. Nous déciderons collégialement de la suite qui lui sera donnée. C’est avec optimisme et volontarisme que je vais aborder les prochaines étapes. J’ai la conviction profonde que notre projet sort renforcé de cet exercice démocratique».

L’AUTATE>Un rapport qui n’ose pas. L’Autate (association des usagers des transports de l’agglomération toulousaine et de ses environs) «s’inquiète des multiples non-réponses du SMTC à des questions majeures, ainsi que ses comparaisons partiales de l’efficacité du métro vis-à-vis des autres modes de transport (tramways, train) très éloignées des retours d’expérience ailleurs en France. Nous nous inquiétons également du fait qu’après un an de concertation et de débat public, le projet de révision du PDU n’ait pas bougé d’un iota. La commission a demandé que notre projet soit évalué sérieusement par un comité scientifique indépendant. Nous resterons vigilants…»

VELORUTION> Métro, boulot, dodo, pas de vélo. «Tout tourne autour du métro et réduire la place de la bagnole est le dernier des soucis, il n’est pas prévu qu’elle diminue dans le cadre du PDU (plan de déplacements urbains)».

COLLECTIF CITOYEN>La menace d’un recours juridique. «La CNDP soutient nos demandes. Nous exigeons que les variantes de tracé soient toutes étudiées et comparées objectivement avec celles de Tisséo. Auquel cas, dans les phases à venir avant l’enquête publique, nous ne verserons alors plus dans «l’approbation critique» mais dans l’opposition pure et simple au projet. Nous serions alors contraints et prêts à utiliser toutes les voies de droit pour opposer un recours juridique, susceptible d’empêcher tout lancement du chantier avant la fin du mandat municipal».

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[La Dépêche] Une 3e ligne de métro à améliorer en tenant compte des critiques

Un article de Philippe Emery paru dans la Dépêche du midi le 17/02/2017

Le rapport de la CPDP, publié hier, fait état des critiques issues du débat public, et des recommandations de la commission. Au SMTC d’en tenir compte pour asseoir un projet «plutôt opportun».

Un projet de 3e ligne «plutôt opportun dans ses objectifs, cohérent dans les grands principes de son tracé et prioritaire dans sa réalisation». La commission nationale du débat public, a résumé ainsi, hier, l’avis assez positif du grand public interrogé lors du débat organisé du 12 septembre au 17 décembre 2016 sur le projet.

 

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[JournalToulousain] Dossier Harcèlement de Rue : la riposte s’organise

HE MADEMOISELLE ! – Une main baladeuse, un “Joli petit cul !”, un homme qui vous suit dans la rue… Si le harcèlement sexuel prend des formes différentes, il concerne en revanche toute la gent féminine. Ce phénomène est pourtant sous-estimé. Plusieurs acteurs ont néanmoins décidé de ne pas rester indifférents. Des campagnes de sensibilisation dans les transports en commun, aux cours pour de self-défense en passant par des idées pour concevoir une ville plus accueillante pour les femmes, cette semaine le JT explore des outils pour ne plus rester silencieux.

Endroits clos, affluence, arrêts définis… Les transports en commun sont le lieu idéal pour voir se développer des comportements déplacés et sexistes vis-à-vis des femmes. Une étude de la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (Fnaut), menée en 2015, révèle d’ailleurs que 100% des utilisatrices des transports collectifs ont été victimes de harcèlement de rue.

À Toulouse, « une quarantaine de plaintes sont déposées chaque année », précise Jean-Michel Lattes, président de Tisséo-SMTC, l’autorité organisatrice des transports dans l’agglomération. Les associations, elles, mettent plutôt en lumière le chiffre de 260 faits d’incivilités à caractères sexistes constatés, mais pas forcément suivis de poursuites judiciaires. La Ligue des droits de l’Homme (LDH) s’est également emparée du problème : «Seules 2% des femmes portent plainte, l’ampleur du problème est donc bien plus important que ce que pense les pouvoirs publics », constate Philippe Lebailly, porte-parole du pôle “Harcèlement sexiste dans les transports” au sein de la LDH Toulouse.

C’est donc naturellement que le mouvement s’est associé à l’Association des usagers des transports de l’agglomération toulousaine et de ses environs (Autate) pour sensibiliser le grand public et saisir les décideurs face au harcèlement de rue. Une rencontre entre Tisséo, la LDH et l’Autate a d’ailleurs eu lieu en janvier dernier et une seconde est programmée le 24 février prochain. «Les élus semblent réceptifs à nos propositions pour mettre en place des actions efficaces comme les campagnes de sensibilisation permanentes, le contrôle des publicités sexistes, l’adaptation des transports aux horaires et aux trajets contraints des femmes», commente Agnès Defosse, adhérente de l’Autate.

«Mais tous minimisent l’ampleur de la situation», lance Philippe Labailly, «la preuve la plus flagrante reste l’absence de définition du harcèlement de rue dans la législation

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[La Dépêche] Transports en commun : «Le harcèlement sexiste est sous-estimé»

Un article de Silvana Grasso paru le 29/01/2017

Le problème du harcèlement sexiste est devenu une réelle question de société. Pourtant, il y en a encore pour «banaliser» le phénomène voire parfois déceler dans les réflexions déplacées, une forme de compliment. Hier, à l’appel de la Ligue des Droits de l’Homme, l’association des usagers de transports de l’agglomération toulousaine, (Autate) a distribué des tracts à la station Arènes pour dire «Stop au harcèlement sexiste et aux violences sexuelles» dans les transports en commun. «Avec le chiffre de 100 % des utilisatrices des transports en communs victimes au moins une fois dans leur vie de harcèlement sexiste ou de violences sexuelles, comme l’a révélé le Haut-Conseil à l’Egalité Hommes-Femmes, le sujet ne doit plus être banalisé, avance Philippe Lebailly, de la Ligue des Droits de l’Homme. Même si seulement 2 % des femmes osent porter plainte».

275 incidents, 37 cas avérés

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[La Dépêche] La troisième ligne de métro ne doit pas oublier l’équilibre de l’agglomération

Un article de Gilles-R. Souillés paru dans la dépêche du midi le 21/12/2016

Le débat sur la troisième ligne de métro s’est achevé en fin de semaine passée, avec les conclusions préliminaires de la Commission Particulière du Débat Public (CPDP) chargée de l’organiser. Si tout le monde se félicite du grand succès démocratique de la consultation, tant par le nombre de participants que d’avis déposés, la pertinence du projet est sujette à des critiques, concernant notamment la nécessité d’un véritable réseau de transports publics pensé à l’échelle de l’agglomération et ne dépendant pas exclusivement du métro. «Face à la congestion routière, les citoyens ont bien perçu l’urgence de ce débat, souligne Europe-Ecologie-les-Verts (EELV). Si la plupart voient dans le métro un moyen de transport rapide et de bonne capacité, un certain nombre de contradictions ont été mises en évidence, qui ne permettent pas de poursuivre le projet tel que proposé jusqu’à présent par le SMTC-Tisséo». Parmi les problèmes soulevés par la consultation et les Verts, le déséquilibre territorial entre Toulouse et les communes de la métropole, notamment à l’ouest où des communes comme Tournefeuille se sentent un peu oubliées, malgré le projet de ligne de bus Linéo3 et l’hypothétique prolongement de la ligne A du métro, qui n’est pas pour demain. Sans parler de la (non) jonction de la troisième ligne avec l’aéroport… «La participation citoyenne a montré la volonté d’un véritable maillage de notre aire urbaine en transports publics», estime les écologistes qui émettent des doutes «sur les problèmes posés par les 40 % du tracé du métro prévus en aérien», en insistant sur des solutions alternatives : réseau de bus avec voies dédiées, tramway, utilisation de l’étoile ferroviaire, développement de voies piétonnes et cyclables, prolongement des lignes de métro existantes, mais aussi, pourquoi pas imaginer un tracé alternatif pour la troisième… Les Verts s’inquiètent surtout du développement urbain et de la densification de l’habitat autour du tracé proposé. «Il faut mener à bien le débat sur l’urbanisme avant tout, puis apporter les réponses en matière de mobilités», assurent-ils en plaidant pour une consultation à l’échelle de l’agglomération sur les questions d’aménagement du territoire. «Il n’est pas d’autre voie possible pour que notre agglomération puisse devenir un jour moderne, fluide et apaisée», concluent-ils. Ce qui reste, in fine, l’enjeu principal. L’association des usagers(e) s des transports de l’agglomération Toulousaine et de ses environs (AUTATE), relève aussi la qualité du débat, mais constate que le travail de la commission a mis en évidence une fracture. «Les décideurs économiques et les politiques sont pour la troisième ligne de métro alors que les usagers sont plutôt contre. C’est David contre Goliath», explique Marie-Pierre Bès, la présidente, qui milite pour un réseau de transports publics global, du train au vélo et desservant les zones d’emplois et de résidence, à l’échelle de l’agglomération. Pour 2,1 milliards, le coût estimé de la troisième ligne, il y a sans doute de quoi trouver des solutions.

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[CoteToulouse] Troisième ligne de métro à Toulouse : les quatre infos à retenir du débat public

Le débat public sur le projet de 3e ligne de métro à Toulouse se termine samedi 17 décembre. Voici ce qu’il faut en retenir et sur quoi il va déboucher dans les semaines à venir.

C’est samedi 17 décembre 2016, après trois mois de riches et passionnés échanges, que se clôture le débat public sur le projet de troisième ligne de métro à Toulouse. Voici ce qu’il faut en retenir et sur quoi les échanges de ces dernières semaines doivent déboucher.

Le débat a mobilisé et produit des échanges de qualité

La dernière réunion publique, qui s’est tenue jeudi 15 décembre, a permis de le réaffirmer. Ce débat public a été d’excellente facture, suscitant une forte mobilisation et des débats de bonne tenue, alimentés par des argumentaires solides. Les chiffres sont éloquents : 20 476 personnes ont visité le site internet de la Commission nationale du débat public (CNDP) et ont produit 752 avis et commentaires. 290 questions ont été posées à Tisséo, le maître d’ouvrage du projet.

« Nous avons eu 4 000 conversations directes avec les citoyens et plus de 3 000 personnes ont pris part aux diverses rencontres que nous avons organisées », a appuyé le président de la CNDP, Jacques Archimbaud. Initialement pollué par la polémique sur la mise en place en 2017 de la tarification solidaire dans les transports en commun, le débat public a ensuite pris son rythme de croisière, suscitant de nombreux contre-projets de la part des collectivités locales, des entreprises comme des citoyens. Une belle réussite donc.

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Un article de David St Sernin paru le 16/12/2016

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