Category Archives: Projet Mobilités 2025-2030

les bus Linéo en site propre

Réponse SMTC Tisséo  le 13/03/2017 à

notre courrier du 6/02/2017 sur Lineo 3

Nous en concluons qu’il n’existe toujours pas de volonté d’améliorer le tracé en augmentant la partie en site propre.
Seule info sur le temps de trajet : le gain sera de 4-5 minutes par rapport à la durée de trajet en heure de pointe et pas de gain en heure creuse.
Donc pas d’espoir de réduire les bouchons avec un report modal.

Rappel de notre communiqué de février :

NON AUX LINEO-PIPEAU :

A toutes les réunions sur les nouvelles lignes de bus Linéo, nous demandons des investissements supplémentaires afin qu’ils soient mis entièrement en site propre.

Leurs temps de parcours doivent ainsi être significativement plus courts que les bus précédents (cas du bus 65 repris par la Linéo 3).

Sinon le report modal de la voiture au transport en commun ne se fera pas et les embouteillages continueront.

 

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contribution AUTATE projet mobilité 2025-2030

L’ AUTATE contribue au projet mobilité 2025-2030, au titre de Personne Publique Associée.

Voici notre Contribution Plan mobilité AUTATE

C’est une version provisoire, nous restons à l’écoute de vos commentaires jusqu’au 24 février.

(le dernier délai pour l’envoi est le 28 février)

http://www.smtc-tisseo-jeparticipe.fr/participer.htm

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Contribution au projet mobilités 2025-2030

Contribution au projet mobilités 2025-2030

(Révision du plan de déplacements urbains)

Contribution de l’association des usager-e-s des transports de l’agglomération toulousaine et de ses environs (AUTATE) au projet Mobilité 2025-2030 valant révision du Plan de Déplacements Urbains et notamment sur la consultation sur la troisième ligne.

Constat :

Si le 1,1 million d’ habitant-es de l’agglomération sont englué-es dans les embouteillages, c’est bien parce que 67% des déplacements se font en voiture. C’est le taux le plus élevé de France (l’un des tout premiers d’Europe) parmi les grandes villes et pourtant le réseau TISSEO est le troisième réseau de transport urbain de France. Ce décalage s’explique par la part très faible des déplacements doux (marche et vélo). On ne le doit ni au climat ni au relief de l’agglomération mais bien à son réseau routier très développé qui favorise l’usage de la voiture. Cela va de pair avec un fort étalement urbain et l’installation en périphérie de plus en plus éloignée de zones d’activités et d’habitat.

La spécialisation des territoires en zones distincts (habitat, commerce, emploi) ainsi que la forte croissance démographique en secteur périurbain induisent des déplacements de plus en plus nombreux et longs. Ils se font la plupart du temps en voiture, faute de transports en commun ou d’infrastructures pour les modes doux (voies piétonnes et pistes cyclables). Ce modèle qui favorise la mobilité en voiture en dehors de la ville centre a des conséquences sociales, environnementales et sanitaires majeures :

-Embouteillage chronique du périphérique et des accès à ce dernier.

-Fatigue et risque d’accidents

-Pollution, notamment pour les populations vivant à proximité des voies routières

-Rejets de GES qui participent aux changements climatiques

-Gaspillage énergétique

-Risque d’isolement et de paupérisation des personnes ne pouvant de déplacer en voiture (personnes âgées, population à bas revenus, jeunes).

Ce modèle de mobilité doit évoluer et se mettre en conformité avec les orientations du SCoT :  « Passer de l’étoile à la toile »Créer un maillage performant en transports collectifs : Il s’agit de desservir les secteurs à enjeux par des modes attractifs, mailler le réseau (lignes ferroviaires, correspondances avec les lignes ferroviaires…)

-Créer un maillage par des boulevards multimodaux permettant de relier entre elles les polarités proches, de structurer l’accueil de l’urbanisation, d’accueillir les modes alternatifs à la voiture

-Compléter le réseau cyclable et aménager l’espace public pour favoriser l’usage des modes doux

-Poursuivre une politique de stationnement favorable à l’usage des autres modes, développer l’autopartage.

-Une politique de l’intermodalité avec la création de « portes », où l’on laisse sa voiture pour pénétrer dans l’agglomération par un autre mode.

De même, le PDU doit respecter les préconisations relatives à la loi sur l’air et l’utilisation rationnelle de l’énergie.

Un vrai bilan chiffré :

Nous souhaitons disposer de bilans chiffrés sur l’usage des lignes A et B et du tram T1 :

Comment ont évolué les parts modales depuis 10, 20 ans ? Comment ont évolué les flux de déplacements ? Qu’en est-il des résultats des enquêtes « origine/destination » les plus récentes ?

Nos idées fortes :

– réduire les temps de parcours des usagers (en particulier inter-banlieues)
– réduire le nombre d’automobiles sur l’ensemble de l’agglomération et en particulier sur la rocade toulousaine
– développer un système de trains urbains et périurbains avec une desserte à la ½ heure minimum et au ¼ d’heure en heure de pointe en zone dense.
– accélérer les bus en sites propres et développer les sites propres radiaux et de banlieue à banlieue. – Renforcer et développer une offre publique de transport attractive autour de Toulouse dans toute l’agglomération et au-delà, dans toute la région métropolitaine toulousaine.

Notre point de vue sur la 3ème ligne :

Dans ce contexte, nous nous opposons au projet de la troisième ligne de métro pour les raisons suivantes :

  1. Son parcours :
    • reste dans Toulouse alors que les besoins de déplacement se trouvent ailleurs : de banlieue à banlieue (Muret/Blagnac par exemple) ou bien de banlieue au centre de Toulouse (Plaisance du Touch/Toulouse par exemple).
    • est incohérent par rapport aux lieux de densité de la population et aux flux de déplacements (Côte Pavée par exemple)
    • redouble souvent des infrastructures existantes (ligne B, ligne SNCF)
    • se perd au Nord-Est entre la gare et les Sept-deniers dans un tracé ne correspondant à aucun besoin
  2. Ses interconnexions :
    • le tracé conduit la ligne à croiser plusieurs fois les lignes existantes (A, B, train,tram) accentuant les ruptures de charge déjà existantes sur l’agglomération et rendant la logique globale difficile à comprendre
    • il y a un risque d’un usage très partiel de la ligne pour les usagers les plus « informés » et experts et d’un usage très modéré pour les usagers plus routiniers ou ponctuels, en raison de sa complexité au centre de Toulouse.
  1. sa vitesse :
    • les temps annoncés – associés au parcours très sinueux – sont trop longs pour attirer de nouveaux usagers.
    • Sur le parcours Gare Matabiau-Labège, le train ne met que 9 minutes.
    • De l’autre côté, le temps parcouru annoncé entre la gare Matabiau et le terminus Colomiers Airbus est trop long.
  2. Sa programmation :
    • La construction d’un métro est longue et lourde
    • La mise en service en 2024 (option haute) laissera l’offre dans l’agglomération quasi-constante pendant presque 10 ans pendant lesquels 100 000 nouveaux habitants seront arrivés
  3. Son coût
    • Les évaluations évoquent de 1,7 à 2 milliards d’€, obérant tout autre projet de développement de l’offre de transport pendant plus de 20 ans
    • Le coût des 2 premières lignes A & B a pesé très fortement sur le budget de Tisseo
    • Le financement probablement basé sur un partenariat public-privé nous parait risqué si la fréquentation n’est pas à la hauteur de l’investissement

Nos projets alternatifs :

  • s’appuyer sur les 5 lignes de la SNCF qui entrent dans Toulouse : les petites gares, la fréquence, les liens gare-réseau Tisseo
  • réfléchir à réduire les temps de transport autour de 30 minutes pour Toulouse-banlieue et banlieue-banlieue dans la première couronne
  • planifier l’usage de la rocade par des lignes de transport en commun prioritaires
  • Développer un maillage étendu de lignes en site propre (bus et/ou tram) connectées à la structure actuelle de modes lourds (TER, Ligne A et B du métro).
  • Améliorer l’accessibilité des transports en commun en modes doux (pistes cyclables vers les gares et stations, stationnements vélo à proximité, ateliers à proximité des pôles d’échanges…).
  • restreindre l’usage des voitures individuelles
  • lancer des expérimentations de gratuité temporaire (par exemple 1 semaine de gratuité des TC pendant la semaine de la mobilité, permettant aux possibles usagers de voiture de choisir un jour ou plusieurs pour effectuer leurs trajets)
  • lancer un groupe de travail très ouvert pour réfléchir et proposer des solutions autour du pôle aéronautique.
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commissions territoriales organisées par Tisseo-SMTC ouvertes aux personnes publiques associées /PROJET MOBILITES /révision du PDU.

Venez participer avec nous aux 4 commissions territoriales, organisées par Tisseo-SMTC ouvertes aux personnes publiques associées dans le cadre du PROJET MOBILITES plan de révision du PDU.

Les réunions sont les suivantes :
– Commission territoriale Sud-Ouest, jeudi 24 mars 14h à 17h salle Nelson Paillou Muret
– Commission territoriale Sud-Est, vendredi 25 mars 15h à 18h salle du lac Castanet Tolosan
– Commission territoriale Nord-Ouest mardi 29 mars 17h30 à 20h30, le pigeonnier de campagne Plaisance du Touch
– Commission territoriale Nord-Est, jeudi 31mars 17h à 20h, Salle Polyvalente Castelginest

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