Tag Archives: Aérotram

[France Bleu] Toulouse : pétition au lycée Bellevue contre le projet de tracé du téléphérique urbain

Un article de  Julien Laignez publié le 30/05/2016

Le parc verdoyant du lycée Bellevue à Toulouse © Radio France – Julien Laignez

La station terminus de l’aérotram urbain sud devrait être construite à l’entrée du lycée Bellevue dans le quartier Rangueil. Les parents d’élèves, les enseignants et les lycéens s’inquiètent des conséquences sur l’environnement et la sécurité.

Le lycée Bellevue à Rangueil ne veut pas des oeufs du futur téléphérique au dessus de la tête de ses élèves et professeurs.

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[France 3 Midi-Py] Aérotram de Toulouse : élèves, profs et parents s’opposent au survol du lycée Bellevue par le téléphérique

Un article publié le 30/05/2016 © Mathilde Laban/France 3 Midi-Pyrénées Le futur téléphérique devrait survoler le lycée bellevue et l’amputer d’une partie de son patrimoine

 

Les élèves, le personnel de l’établissement et les parents d’élèves du lycée Bellevue s’inquiètent de l’implantation de la gare de l’Aérotram et du parcours de la ligne téléphérique dans et au-dessus du lycée Bellevue.

Une pétition destinée à Tisséo, la mairie de Toulouse, Toulouse métropole et la STMC, qui a pour le moment recueilli un peu plus d’une centaine de signatures, vient d’ailleurs d’être mise en ligne.

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[La Dépêche] Toulouse : une pétition contre le survol du lycée Bellevue par le futur téléphérique

Un article publié le 30/05/2016 DDM illustration

Les élèves, le personnel de l’établissement et les parents d’élèves du lycée Bellevue s’inquiètent de l’implantation de la gare de l’Aérotram et du parcours de la ligne téléphérique dans et au-dessus du lycée Bellevue.

Une pétition destinée à Tisséo, la mairie de Toulouse, Toulouse métropole et la STMC, qui a pour le moment recueilli un peu plus d’une centaine de signatures, vient d’ailleurs d’être mise en ligne.

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[La Dépêche] Téléphérique urbain sud : deux systèmes de câbles au banc d’essai

Deux systèmes s’affrontent pour le projet de téléphérique urbain sud entre Oncopole et Rangueil. Leurs atouts et inconvénients. le choix du constructeur sera fait en fin d’année 2016.

Le projet de téléphérique urbain Sud (Tus), imaginé pour effacer le dénivelé de 100 m et franchir la Garonne entre Oncopole et colline de Rangueil progresse.

Les techniciens du SMTC-Tisséo, l’autorité organisatrice des transports de l’agglomération, et de la Smat (société pour la mobilité de l’agglomération toulousaine) œuvrent aujourd’hui, après avoir validé la concertation fin 2015, sur l’établissement du cahier des charges, avant de lancer l’appel à candidatures pour choisir un constructeur (lire ci-dessous). Deux techniques s’affrontent : le 3S, à trois câbles (2 porteurs, 1 tracteur), et le monocâble (un câble unique, à la fois porteur et tracteur, supporte et tracte la cabine).

Pour Francis Grass, président-directeur-général de la Smat, «les deux systèmes sont étudiés, ils présentent la même capacité de transport, soit l’équivalent d’un tram, pour un coût d’exploitation inférieur à celui d’un bus. La sécurité et le coût de fonctionnement sont équivalents. Les différences sont assez subtiles».

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[20 minutes] Le futur téléphérique urbain en cinq chiffres

TRANSPORTS Les appels d’offres pour l’Aérotram sont quasiment parés au décollage. Cinq choses à savoir sur ce nouveau mode de transport qui devrait permettre de traverser la Garonne 2020…

Le « Téléphérique urbain sud » vient de passer le cap de la concertation publique sans vraiment rencontrer d’hostilité, même si certains proposent un tunnel pour traverser les coteaux de Pech-David.

Tisséo peaufine désormais son « appel à conception » pour cette nouvelle ligne aérienne de 2,6 km entre l’Oncopole et le campus des sciences, via le CHU de Rangueil. Cette desserte qui permettra de franchir la Garonne devrait entrer en service en 2020. Et être prolongée, d’une part vers Montaudran, d’autre part vers Basso-Cambo.

10 minutes

Le temps de parcours en téléphérique entre l’Oncopole et l’Université Paul-Sabatier(UPS). A l’heure actuelle, relier ces deux points prend en moyenne 45 minutes en transport en commun et une vingtaine de minutes en voiture (en dehors des heures de pointe). La ligne fonctionnera de 5h15 du matin à minuit, avec une cabine « toutes les 1min30 ou 2 minutes ».

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photo P.Fayolle Sipa

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[La Dépêche] L’aérotram mais rien sur le PLB

Transports – SMTC tisséo

Le prochain comité syndical du SMTC Tisséo (syndicat mixte des transports en commun de l’agglomération toulousaine) aura lieu demain mercredi 9 décembre à 9 heures dans les locaux de Toulouse Métropole (9e étage).

À l’ordre du jour, notamment, l’examen du budget supplémentaire 2015 et le débat sur les orientations budgétaires pour 2016, ainsi que l’autorisation de contracter deux prêts de 10 et 20 millions d’euros afin de financer des travaux du SMTC.

À noter aussi trois délibérations sur le projet de téléphérique urbain sud, dont l’approbation du bilan de concertation et celle du principe d’indemnisation des candidats à la conception, réalisation et maintenance de la liaison Oncopole-Rangueil-UPS. Un dossier qui avance donc même s’il n’est pas, pour l’instant, définitivement acté.

On relève aussi, à l’ordre du jour, l’approbation du programme d’opération du Lineo 6, projet de super-bus reliant Castanet-Tolosan à Ramonville et celle du programme de l’opération Lineo 8 entre Marengo SNCF et Gonin. Mais rien de prévu, aucune délibération ni débat à l’ordre du jour, sur le prolongement de la ligne B du métro vers Labège tant attendu par le Sicoval, membre du SMTC, et dont l’enquête publique est terminée. Nul doute que les représentants du Sicoval sauront évoquer ce projet au cours des débats.

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[La Dépêche] Oncopole-Rangueil : le téléphérique urbain remonte la pente

La seule réunion publique de la concertation en cours sur le projet de téléporté entre Oncopole, CHU et université a suscité de l’intérêt, bien des questions et quelques réponses.

«Être téléporté de l’Oncopole au CHU et à l’Université en 10 minutes, science-fiction ou futur possible ?». C’était le thème de la seule réunion publique organisée jeudi soir dans le cadre de la concertation en cours sur le projet de téléphérique urbain. Une petite centaine de personnes y assistait, après qu’une première réunion a été annulée suite aux événements du 13 novembre. Des habitants et représentants d’associations de Rangueil, Pech David ou Pourvourville étaient en nombre, avec une délégation de lycéens de Bellevue, intéressés par un projet qui suscite, semble-t-il, beaucoup moins de rejet, voire de moqueries qu’au début, mais plutôt un désir de concertation et surtout des réponses précises.

À part un riverain très sceptique estimant que le téléphérique allait contribuer à engorger un peu plus le trafic auto à Rangueil, et réclamant plutôt des aménagements routiers, les autres intervenants posaient de vraies questions : combien ça va coûter ? Quel financement ? Y aura-t-il du parking à la station CHU ? Et à l’Oncopole ? Combien de pylônes ? La capacité sera-t-elle suffisante pour absorber les reports du métro à Basso Cambo (question de Joël Carreiras, ex-président de la Smat, qui se félicitait de l’avancée du projet) ? Pourquoi ne pas relier directement Basso Cambo à Montaudran plutôt que par étapes ? Y a-t-il danger avec les ballastières ? Pourra-t-on transporter des lits médicalisés ? Un lycéen de Bellevue «trouvait le projet intéressant» mais rappelait «l’opposition de principe des lycéens au survol de l’établissement».

Jean-Michel Lattes (président du SMTC), Francis Grass (président de la Smat) et Cyril Ladier, chef de projet aérotram) s’employaient à répondre.

Jean-Michel Lattes ne s’engageait pas sur le coût, «l’équivalent du prix d’une ligne de bus moyenne (…) le financement de la première tranche est intégré dans le budget Tisséo».

Cyril Ladier parlait de 5 à 15 pylônes suivant la technique utilisée (trois câbles ou mono) et de plusieurs variantes de tracés et de sites pour les trois premières stations (Oncopole, CHU, UPS).

Francis Grass évoquait un «coût d’exploitation inférieur à celui d’un bus», «un débit équivalent à celui d’un tram» et la «faisabilité avérée du maillon Basso Cambo suite à une étude ad hoc ».

Un ange passa lorsque furent évoquées les 5 000 tonnes de nitrocellulose immergées en bord de Garonne qui seront survolées par les cabines, sans aucun risque de danger, selon la DGA (direction générale de l’armement).

On précisa que le transport de fret médical (et de vélos) serait possible, pas celui des patients alités. Le projet, s’il est acté par le SMTC, devra soigner la concertation à venir.


Un projet en plusieurs étapes

Le téléporté pour franchir la Garonne et la colline de Pech David (un dénivelé de 100 m) porté par l’équipe de Pierre Cohen à Tisséo a été repris par Jean-Michel Lattes, mais «revu».

Initialement nommé aérotram, le téléphérique urbain, au-delà du changement de nom, pourrait désormais être réalisé en deux, voire trois temps.

D’abord, le maillon central (et initial) entre Oncopole, CHU de Rangueil et Université Paul-Sabatier, avec connexion à la ligne B du métro (à UPS),

puis un maillon Ouest reliant Basso Cambo (et la ligne A du métro)et une tranche Est vers Montaudran (et la future 3e ligne).

La fréquentation serait de 7 000 voyageurs/jour pour le maillon central (l’équivalent d’un bus), de 20 000 pour l’ensemble (comme un tram).

Le service en continu de 5 h 15 à 0 heure avec une cabine (35 personnes) chaque minute et demie ou toutes les 2 minutes.

Il faudrait 10 minutes pour passer d’Oncopole à Rangueil contre une demi-heure en voiture et trois-quarts d’heure en bus actuellement.

Le coût du projet est estimé entre 44 et 63 millions d’€ selon la solution technique retenue (monocâble ou tri câble), pour le maillon central.

Le constructeur choisi sur appel d’offres devra concevoir, réaliser et assurer la maintenance.

Le service ne serait pas concédé au privé, selon Francis Grass.


Le chiffre : 2 020

date >de mise en service envisagée. Si le SMTC Tisséo décide d’acter le projet, l’appel aux entreprises se fera en 2016, l’enquête publique en 2017, la construction en 2018 et 2019 pour une mise en service envisagée début 2020.

« Le téléporté peut avoir un débit équivalent au tram, circule en site propre intégral comme le métro, pour moins cher qu’un bus ».

Francis Grass, président de la Société pour la Mobilité de l’agglomération toulousaine.

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