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Gare SNCF de Mérenvielle

Je me permets de vous contacter afin de tenter de réagir aux nouveaux horaires du TER de la ligne Auch – Colomiers – Toulouse.
En effet, le dépliant concernant les horaires du 9 décembre 2018 au 5 juillet 2019 vient de paraître sur le site de la SNCF…
Je suis hospitalier, réside à Lasserre et me déplace depuis la rentrée en combinant vélo et TER. Travaillant à l’Hôpital Purpan, de jour comme de nuit, j’ai renoncé à la voiture. Dans l’air du temps…
Sauf que le nouveau programme des transports…élimine l’arrêt de Mérenvielle 1 transport sur 2. Non que les trains soient supprimés, mais l’arrêt est sauté. Il faut se déplacer jusqu’à Brax ou l’Isle Jourdain pour avoir la chance de pouvoir monter dans un TER qui passe par une gare située à 2km de mon village, soit avancer de 10km, adieu l’interface vélo/TER. Faire la moitié du chemin en voiture…quelle eco-citoyenneté !
Comment a-t-on pu en arriver là ?
Le train ne s’arrête plus… Alors que le discours du président de la république met en avant l’accès aux transports en commun, alors que la Présidente de Région présente le Train (à Hydrogène) comme un axe écologique d’avenir… Pourquoi dépenser des milliards en matériel si on ne permet pas aux usagers l’accès aux rames ?
La suppression de cet arrêt en gare de Mérenvielle ne modifie en rien les horaires, cela ne modifie en effet pas les horaires de passage suivants (comparaison avec l’année précédente).
Comment la population va se tourner vers de nouvelles solutions si on ne les leur rend pas accessibles. On supprime des arrêts car pas assez d’usagers comptabilisés la semaine dernière… Mais doit-on attendre d’avoir 10 personnes attendant sur un quai vide pour créer un besoin ? Quel statisticien peut développer un tel modèle d’incohérence ? Le train doit être là afin que les usagers se tournent vers lui, s’il n’y en a pas comment générer de la demande ?
Je vous ai joint deux images des-dits horaires, vous constaterez que pour aller sur Toulouse, il faut attendre 2 h,  4 h. Le travailleur de nuit n’a plus droit au Train de 18h54… Et que le retour se fera…à 10h15 ou 12h40. Embauchant à 20h et finissant à 8h, la mobilité est bien complexe.
La suppression de l’arrêt ne génère pas de gain de temps, le train est toujours en retard car les lignes ne se croisent pas entre L’isle Jourdain et Brax, il y a quotidiennement un décalage, que le fait de sauter une gare ne résoudra jamais. Non seulement le TER ne s’arrête pas à Mérenvielle, mais il passe 5mn à quai à la gare suivante !
La station de Mérenvielle connaît depuis deux ans une croissance exponentielle, drainant les usagers des communes avoisinantes (Mérenvielle, Lasserre, Pradères les Bourguets, Ségoufielle, et même Lévignac). Le parking est neuf et sous-dimensionné, comme tous ceux de la ligne.
Cette suppression est un non-sens.
Aucune étude ne pourra dire qu’il faut la rétablir puisque jamais vous n’aurez sur le quai des personnes qui attendent un train fantôme…Alors que pour la supprimer il a suffit d’observer l’activité pendant 48h et d’en déduire une loi statistique infaillible… Tout le monde ne travaille pas sur des horaires de bureau, certains œuvrent de nuit, les week-ends et fériés… Tout le monde ne dîne pas devant le JT…
Le rôle de la SNCF et de la Région est d’amener les usagers à transformer leurs habitudes, à renoncer à des modes de transports individuels. Accompagner les usagers c’est leur dire : regardez, là vous auriez pu vous déplacer autrement, et leur en donner la possibilité. Si la gare n’est pas desservie, en quoi la mission est-elle remplie ?
J’en suis même à me dire que du coup la SNCF, en me vendant un abonnement mensuel entre deux gares fantômes en est même à faire de la vente illicite… Car entre l’achat et l’usage, les termes on été quelque peu modifiés.
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Avis sur la LINEO 9

J’ai pris la semaine dernière (25 novembre 2018) la L9. Pour une ancienne habitante de Croix Daurade que je suis, l’aménagement dans la montée vers l’Union qui permet de doubler toute la file de voitures ainsi que la priorité au franchissement du périph (améliorable tout de même) est aussi un élément très attractif qui doit contribuer au succès de la L9.

Mon « expérience » passager :

J’ai testé la L9 de bout en bout, d’abord en allant de Jeanne d’Arc au terminus de l’Union puis retour jusqu’à Empalot. Malheureusement c’était un lundi, jour creux.

Je viens du métro où les bus sont bien fléchés mais quand on sort on a du mal à voir l’arrêt qui est assez banal. Le panneau lumineux annonce une arrivée dans 3mn, en fait 5 mais pas grave.

Départ donc de Jeanne d’Arc à 16h50. Peu de circulation, le bus file vers le faubourg Bonnefoy. Pas de site propre, le bus mord souvent sur les voies de tourne à gauche, les voitures doublent le bus quand il est à l’arrêt. Quand il y a de la circulation, le bus doit se retrouver derrière pas mal de voitures alors que si les voitures étaient empêchées de doubler, il pourrait avoir la voie libre. Le bus va vite (trop vite?) dans le faubourg et à Croix Daurade alors qu’il n’y a pas d’aménagement.

On passe le périph sans problème ce jour là.  Le site propre dans la montée vers l’Union permet au bus de foncer carrément alors qu’avant c’était galère. Il prend sa priorité en sortant de la voie réservée. On arrive au terminus à 17h15. 25 mn depuis Jeanne d’Arc. Grand parking.

Retour vers le centre-ville à 17h20. Pas de site propre dans ce sens. Un aménagement qui donne la priorité dans le franchissement du périph, suffisant aux heures de pointe ??? j’en doute. Passage à Jeanne d’Arc à 17h50. 30 min depuis l’Union.

Je continue sur les boulevards, le bus est derrière d’autres bus sur la voie réservée. On attend parfois que le bus devant démarre. Une voiture Tisseo oblige à décrocher. Rue de Metz pas de souci, le bus tourne quai de Tounis puis prend le boulevard maréchal Juin. Là l’aménagement est difficilement compréhensible pour les voitures , la voie réservée s’arrête puis revient (j’y passe souvent, plein de voitures passent sur la voie réservée). Mais ce jour là ça passe bien et on arrive à la station de métro Empalot à 18h15. 25 min depuis Jeanne d’Arc.

Claudette

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L’offre de transport en commun au Faubourg Bonnefoy

Que pensez-vous de la LINEO 9 ?

Dès la première semaine de l’inauguration de la LINEO 9 avec Croix Daurade et L’Union, la LINEO 9 a été totalement remplie et même saturée aux heures de pointe. Il n’est plus possible de s’asseoir dans le bus au niveau du faubourg. Et ce n’est pas les aménagements qui poussent à prendre la LINEO 9, car quasiment rien n’a été aménagé au niveau du faubourg. ainsi, il faut toujours de 15 à 20 mn pour le traverser entre 8h et 9h en semaine.

Le succès tient bien à la réouverture avec un bus fréquent d’un axe naturel de communication de la métropole : la route d’Albi.

Car il faut rappeler qu’avec l’inauguration de la ligne A du métro, le faubourg Bonnefoy a été coupé de sa liaison bus régulière avec Croix Daurade, L’Union et Saint Jean qui constituent l’axe normal des échanges de proximité. Cela afin de remplir une ligne A de métro de trop forte capacité pour une ville comme Toulouse sans y rabattre artificiellement les lignes de bus, et cela au dépend des usagers éloignés du métro.

En conclusion, le succès de la LINEO 9 confirme ce que les associations toulousaines de défense des transports en commun défendent depuis les années 1980, ce qu’il faut ce sont des lignes de transports en commun fréquents et si possible prioritaires sur tous les axes principaux de la métropole, que cela soit en bus ou en tramway sur les axes majeurs. Avec la LINEO 9, il est évident que la route d’Albi depuis  Saint Jean nécessite à terme une ligne de tramway.

A cout terme, il est urgent d’aménager le faubourg Bonnefoy avec une voie de bus en site prioritaire en direction du centre ville. Pour que cet aménagement soit qualitatif pour les piétons et les vélos, cela nécessite de supprimer tous les stationnements sur le faubourg en prévoyant des trottoirs larges et en replantant des arbres et installant des bancs et espaces de livraison pour dynamiser commerce et activité.

Jean-Charles Valadier

habitant du faubourg Bonnefoy

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Plus de trains entre Saint-Agne et Portet ?

Pierre L.  J’aimerais avoir toujours autant voire plus de trains entre Saint Agne et Portet sur Garonne: toutes les demi-heure entre 6h et 20h. Un Lineo est prévu entre Portet et Empalot avec un arrêt au Cancéropole. Je n’aimerais pas que cela signe la fin de mon alternative voiture. Je fais ce trajet en 7 minutes, avec la possibilité de prendre mon vélo pour faire le premier et le dernier kilomètre sans dépendre d’autres TCs. Savez vous si il y a eu une étude par une agence indépendante/état qui fait le comparatif entre ce linéo et une halte SNCF au niveau canceropole (par exemple au niveau du dépôt tisseo et espace entre la voie et la rocade)? De plus, est ce possible de pousser l’idée les trains ne s’arrêtent pas tous en gare de Matabiau mais permettent de joindre 2 branches de l’étoile: exemple aller de Carcassone à Muret etc … J’ai pas mal de collègues qui apprécieraient :-). Tout le monde devient fou avec les embouteillages et cherchent à en sortir !

Usager-e-s Transports de Toulouse Il n’y aura pas de diminution du service TER entre Portet et Matabiau quand la LINEO 5 sera en service ; les deux n’ont pas la même vocation. LINEO aura des arrêts rapprochés, rien à voir avec le train.

Il n’y a pas d’étude « indépendante » comparant les aménagements pour LINEO 5 et la création d’une halte nouvelle près du canceropôle. Là encore les deux systèmes ne sont pas comparables et ne visent pas la même clientèle. Par contre l’AUTATE soutient l’idée de création d’une telle halte, évoquée dans le PDU sans encore rien de concret. A suivre.

Enfin, l’idée de trains transversaux c’est à dire sans terminus à Matabiau est toujours une option à étudier. Il y a des avantages (trajets sans correspondance pour certains voyageurs, pas de stationnement en gare) mais aussi des inconvénients. Il y a par exemple le risque que les conséquences d’un incident sur une ligne soient reportées sur une autre ligne, perturbant beaucoup le trafic. Il y a aussi plus de difficultés pour la gestion des cheminots. A suivre cependant.

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Communiqué FNAUT dont l’AUTATE est membre

https://www.fnaut.fr/actualite/communiques-de-presse/701-la-dependance-automobile-n-est-pas-une-fatalite

La dépendance automobile n’est pas une fatalité

Les « gilets jaunes » dénoncent la hausse des taxes sur les carburants automobiles. Mais l’enjeu fondamental est la dépendance à la voiture, qui peut être réduite sur l’ensemble du territoire, y compris dans les zones périurbaines et rurales.

Le prix des carburants en France n’a rien d’exorbitant, il se situe dans la moyenne européenne et a fortement diminué depuis 1970 ( annexe 1 ). Sa hausse récente est attribuée à tort à la hausse des taxes : c’est la hausse du cours du pétrole qui en explique les 3/4 (annexe 2 ).

La priorité : se dégager de la dépendance automobile

C’est donc à la dépendance automobile qu’il faut s’attaquer, beaucoup d’automobilistes le souhaitent et réclament des alternatives crédibles à l’usage quotidien de la voiture.

Les aides financières doivent être réservées aux automobilistes de condition modeste et habitant dans des zones encore dépourvues de tout transport collectif aux heures où ils se rendent à leur travail.

Le transport collectif peut être développé dans les zones périurbaines et rurales

De nombreux exemples en Europe montrent que ces territoires peuvent être desservis à des coûts raisonnables par des trains ou des cars, avec une amplitude horaire et des fréquences élevées, des horaires adaptés aux déplacements domicile-travail et des tarifs attractifs ( annexe 3 ).

Il est alors possible à un automobiliste de se rabattre par un moyen individuel (voiture, vélo ordinaire ou à assistance électrique…) sur une gare ou un parking relais, et d’économiser beaucoup de carburant.

Les taxes sur les carburants sont nécessaires

Les taxes sont nécessaires pour modérer l’usage de la voiture et la facture pétrolière (déjà proche de 50 Md€ par an), contribuer à la lutte contre la pollution de l’air et le réchauffement climatique. Le trafic automobile absorbe en effet plus de 50 % du pétrole consommé dans les transports (importé à 99 %).

Même si les taxes étaient réduites, le prix des carburants ne baisserait que marginalement. Et une telle baisse donnerait un signal trompeur aux automobilistes, car la hausse du prix du pétrole va très vraisemblablement se poursuivre pour des raisons géologiques et géopolitiques.

La FNAUT demande donc au gouvernement :
– de maintenir la hausse des taxes sur les carburants automobiles prévue début 2019 ;
– de consacrer une part accrue du produit de ces taxes à l’extension des aménagements cyclables et des transports publics ferroviaires et routiers, en priorité dans les territoires périurbains et ruraux où ils sont sous-développés et où de nombreuses « petites lignes » sont menacées de disparition ;
– de rétablir le taux de TVA à 5,5 %, au lieu de 10 %, sur les transports publics.

Contacts presse :

* Anne-Marie Ghémard, vice-présidente de la FNAUT, tél. 06 76 08 62 47
* Jean Lenoir, vice-président, tél. 06 19 09 78 89
* Jean Sivardière, vice-président, tél. 04 76 75 23 31

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harcèlement sexiste dans le tram

je viens d’être témoin d’un harcèlement de 3 jeunes garçons (environ 16-17 ans) qui ont agressé une jeune fille du même âge et qu’ils connaissaient (semblaient habiter le même quartier): un geste sur le bras et des insultes de leur part, dans le tram à 18h45. La fille s’est défendue en criant et s’agitant, les insultes ont continué. Elle était accompagnée d’autres jeunes qui l’ont protégé. Plusieurs femmes, dont moi-même – qui ai fait le tour par l’extérieur – se sont interposées et ont grondé les garçons, qui nous ont insulté. Puis, nous (les femmes plus âgées) sommes interposées entre les harceleurs et la jeune fille. Aucun homme n’a réagi. L’ambiance s’est calmée mais la fille pleurait en disant que cela lui arrive souvent. Les deux gars sont sortis avant d’arriver chez eux. Les conversations ont continué entre femmes adultes sur ces incivilités permanentes qui ne sont pas repérées et auxquelles les hommes ne réagissent pas.

En tous les cas, on est bien démunis : comment porter plainte ? quel est le nom des agresseurs ? les prendre en photo pour risquer pire ? appeler le 17 pour cela ? pourquoi pas de numéro de téléphone d’urgence à l’intérieur ? que faut-il faire ? interpeller les hommes plus âgés ?

Marie-Pierre

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Communiqué inter-associations à propos du 17 novembre 2018

AUTATE, 2P2R, GAIA, ALTERNATIBA, AMISDELATERRE, VELORUTION, TOULOUSEENTRANSITION

Réduisons notre facture et celle de l’environnement avec les transports en commun, le vélo,  le covoiturage ou l’auto-partage, dans l’agglomération toulousaine

Le gouvernement annonce une hausse de la fiscalité sur le carburant à partir de janvier 2019, qui suscite de fortes réactions de la part des automobilistes. Le fait de « démotiver » les déplacements polluants pour encourager les modes de transport sobres en énergie est un principe salutaire pour l’environnement. En plus d’être énergivore, le mode motorisé individuel créé une congestion routière chronique dans l’agglomération. Il fait perdre un temps considérable à tout le monde : automobilistes,  cyclistes utilisant les voies routières, usagers des transports en commun. Les taxes sur la pollution n’iront qu’en augmentant, c’est un signal que chaque acteur économique ou citoyen doit prendre en compte dans ses choix.

Néanmoins, nous partageons un constat avec les automobilistes qui protestent aujourd’hui : dans l’agglomération toulousaine, l’étalement urbain, l’offre de transports ne permettent pas toujours une alternative à la voiture. Et ces usagers protestataires voient comme nous que le Plan de Déplacements Urbains de la métropole toulousaine ne va pas résoudre leur problème de mobilité à l’avenir.

Nos associations interpellent les pouvoirs publics et les collectivités territoriales. Nous souhaitons qu’ils développent tous les moyens de se passer de la voiture individuelle au lieu de favoriser les voies routières ou de financer individuellement des automobilistes.

Nous revendiquons une panoplie d’actions à mener :

Transports en commun : développer les transports urbains avec des bus et trams en site propre, y compris avec une voie réservée sur rocade et autoroute ; réduire les temps de transport en commun; programmer des investissements sur les dessertes domicile-travail.

Train : moderniser fortement le réseau ferré sur les territoires de proximité, plus de fréquence, plus de places dans les TER y compris pour les vélos, davantage de gares desservies, des parkings de gare prévus pour tous, pas de supplément si le vélo est embarqué (TGV, Intercités).

Vélo : disposer d’un réseau maillé qualitatif de pistes cyclables en agglomération et au-delà, généraliser les zones de circulation apaisée, aménager des passerelles, des espaces sécurisés pour garer le vélo, inciter les entreprises à promouvoir le vélo (garages à vélo, vestiaires, douche, indemnité km vélo…); pouvoir embarquer son vélo dans les transports en commun.

Autopartage et co-voiturage : proposer davantage de places de parking dédiées ; au niveau des collectivités locales, accroître le co-voiturage avec des applications collaboratives efficaces et l’inciter par des avantages spécifiques pour les automobilistes qui transportent effectivement des passagers (par exemple, gratuité du parking, prise en charge partielle des coûts de contrôle anti-pollution…).

Intermodalité : favoriser les combinaisons, plus salutaires que le 100% auto : auto+train, auto+vélo, auto+bus ou encore mieux le train+vélo, bus+vélo.

Marche : la moité des déplacements de moins d’1 km se fait en voiture,  encourager les déplacements à pied qui sont une alternative ; garantir des trottoirs suffisamment larges dans toute la ville.

Nous sommes nombreux à vouloir dépenser moins d’argent, ne pas être bloqués dans les bouchons, laisser une planète vivable à nos enfants. Nous demandons que les collectivités offrent enfin ces alternatives au 100% voiture solo. Elles peuvent s’appuyer sur les diverses associations pour enclencher la transition écologique des transports « dans la métropole toulousaine,  j’aurai enfin trouvé mieux que prendre ma voiture personnelle pour moi seul-e».

 

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Des bugs sur le site des TER

Bonjour,

quand vous rencontrerez la région,  il faudrait en tout cas se plaindre de 2 bugs sur le site TER lesquels j’ai notifiés déjà plusieurs fois sans réaction.
1. On ne peut pas choisir Latour de carol comme destination. Si on le fait, on aura une erreur du système.
2. Si on veut aller à Colomiers lycée international et il n’y a pas de train direct, on sera dirigé vers Colomiers gare et puis à pied à « 5 rue Etienne collongues  » où il n’y a pas du tout le lycée international.

Merci pour votre attention.
Cordialement,

Laurent.

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