Banlieues

Aucamville-Toulouse

J’habite à Aucamville et je travaille au grand-rond à Toulouse. J’emprunte le bus tous les jours : le 29 puis la ligne B. Je trouve le bus très pratique. Je choisis ce mode de déplacement en raison de son faible impact écologique. Le matin, cela me prend 45 minutes et le soir 25 minutes. Par contre, je regrette que le service s’arrête à 20h30, ce qui est un peu tôt.

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Réponse aux Maires du Nord-Ouest de l’agglomération

A Monsieur le Maire de Blagnac,

 Copie à :

Mme Lysiane Maurel maire d’Aussonne, M. Patrice Rodrigues maire de Beauzelle, M. Alain Topan maire de Cornebarrieu, M. Michel Simon maire de Gagnac, M. Edmond Desclaux maire de Mondonville, M. Jean-Louis Miegeville maire de Seilh.

 Monsieur, Madame,

Vous avez lancé, dernièrement, avec d’autres maires, une pétition « Stop à l’asphyxie de Blagnac et du nord-ouest toulousain » qui comprend trois volets, dont le dernier porte sur les transports en commun, sur lequel nous souhaiterions réagir. Je reprends ici votre paragraphe :

Les pétitionnaires sont amenés à demander d’améliorer les transports en commun :

  • augmentation de la fréquence de la ligne de tramway T1,
  • augmentation de la fréquence des lignes 70  et 30,
  • création accélérée de la ligne Optimo (Colomiers / Cornebarrieu / Blagnac / Fenouillet) en prenant en compte la desserte des communes d’Aussonne et de Seilh.

Du point de vue des usagers des transports en commun, ces propositions sont largement insuffisantes, eu égard à la situation d’asphyxie.   

Je reprends dans ce courrier, nos principales idées générales et détaillées, déjà présentées lors du débat public sur la 3ème ligne et de l’enquête sur le plan mobilités :

  • il faut empêcher les voitures solo et donner systématiquement la priorité aux transports en commun par tous les moyens possibles:
    • étudier l’aménagement et la création de lignes nouvelles (y compris sur la rocade),
    • sites propres pour tous les bus et tramways,
    • augmenter la fréquence des bus et tramways,
    • renforcer les horaires au moment des vacances scolaires,
    • adapter la tarification (gratuité lors des pics de pollutions et le dimanche, par exemple),
    • accroitre l’affichage et la publicité accrues pour ces modes de déplacement,
    • relancer les bus arc-en-ciel,
    • réunir les entreprises et relancer les transports en commun de leurs salariés (ouvrir les navettes airbus à d’autres usagers, par exemple).

Point par point :

  1. Le tramway
  • Il est trop lent et mal connecté aux autres modes :
    • le connecter à la LINEO 1 par un bus depuis les Sept-deniers
    • augmenter la fréquence
    • le mettre en site propre à hauteur de la station Airbus (sauf riverains)
    • mettre des trams express (qui pourraient ne pas desservir certaines stations en heures de pointe)
    • prolonger tous les tramway 1 jusqu’au parc des expositions (et pas seulement lors des salons)
    • mettre des parking relais au parc des expositions
  1. la ligne aerospace express :
    • le tramway T2 a très cher
    • la LAE doit être annulée et reportée
    • si elle est maintenue, la prolonger jusqu’au parc des expositions
  2. Les bus :
    • Mettre en place un Bus entre barrière de Paris et le tram, avenue d’Elche
    • Augmenter la fréquence du bus 70 pendant les vacances scolaires
    • Penser à re-prolonger le 66 vers Blagnac
    • Relancer les bus arc-en-ciel
    • Remettre un bus Bus transversal Est-Ouest dans blagnac fréquent, comme indiqué par les flèches (ancienne ligne 25)

Les temps de parcours :

Ce point nous parait essentiel car il est évoqué par les automobilistes comme argument en défaveur des transports en commun. Du coup, je vous joins ce tableau et vous conseille de vous en servir lorsque vous négociez des améliorations du réseau de transport en commun.

Par ailleurs, et cela est plus anecdotique, nous souhaiterions aussi savoir quelles sont les mesures d’incitation à réduire l’usage de la voiture, et donc à utiliser les transports en commun, que vous mettez en place pour les employés de votre mairie.

Nous serons très attentifs à vos réponses et vous adressons nos sincères salutations,

Marie-Pierre Bès 

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Réunion publique à Blagnac

Pour aborder les problèmes de transport en commun (T1, T2, 70, 17, etc.), et vous faire part de nos propositions, une réunion commune organisée par l’Association Blagnac A Vire Environnement (ABAVE) http://www.abave.net/ et l’Association des Usagères, usagers des Transports de l’Agglomération Toulousaine et de ses Environs (AUTATE)

aura lieu à Blagnac,
le jeudi 23 mai 2019 entre 20h30 et 23h00
Salle municipale 2 B2
rue des Myosotis (près de la patinoire)
BLAGNAC

https://www.ladepeche.fr/2019/05/22/reunion-dinformation-sur-les-transports-collectifs,8214175.php

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Transport en commun à Tournefeuille

Un jeune habitant de Tournefeuille étudiant l’Histoire-Géographie à l’Université Jean Jaurès témoigne:

  • Lineo3: au niveau temps de transports, je n’ai pas constaté de différence par rapport au 65. Les améliorations de fréquence et d’amplitude horaire ne nécessitaient pas de tels travaux.
  • Pour aller à l’Université, je prends le bus 21 qui m’amène rapidement à Basso-Cambo car il prend un bout de rocade Arc-En-Ciel puis du site propre jusqu’à Basso-Cambo. Ensuite je fais la correspondance avec le métro ligne A jusqu’à l’Université. Je suis satisfait par ce trajet que je trouve efficace car rapide.

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Faiblesse des transports en commun à partir de Tournefeuille

Témoigange d’un habitant de Tournefeuille:

Habitant rue du Cours d’Eau à Tournefeuille (trop loin du L3), les problèmes de transport en commun sont:

– Faible fréquence même en heure de pointe pour ma fille qui se rend au Collège Labitrie, avec le bus 48. Si elle le rate au retour elle décale de 20 min ou +.

– Pour ma part, aller à la météopole en transport en commun est beaucoup plus long qu’en voiture (12-25min). Il faut prendre le bus 48 (faible fréquence) et descendre à la Mounède puis marcher 15 min pour arriver au cerfacs dans l’enceinte de la météopole. Temps total sans compter le temps d’attente: 30 min. Sinon le vélo 20-25 min mais en passant près des gens du voyage et les risques avec les chiens, ou passer par Ramelet-Moundi mais pas de voie cyclable correcte et voitures garées sur la piste, et traverse difficile du rond-point (celui à l’ouest du viaduc de la rocade arc-en-ciel).

– Pour aller à l’aéroport, 15-20 min en voiture, mais 1h-1h15 en transport en commun, avec 2 ou 3 correspondances et faible fréquence du 48.

– Pour aller diner en ville, pas de départ de bus 48 après 21h de Basso Cambo, et pareil avec les bus qui passent au P+R Tucaut,

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Trajet Tournefeuille – Colomiers : 7,6 kms

« J’habite Tournefeuille au bout du chemin de la Peyrette, à la limite de Plaisance. Concernant le trajet Tournefeuille-Colomiers, j’avais envisagé la ligne 21 plus régulière que la ligne 55, mais jugé le parcours dangereux alors qu’il faut emprunter un rond-point sans aucune voie piétonne, la moyenne pour 600 m à pied se faisant en 15 mns.

Il reste à noter que le départ à 7.35 avec marche pour une arrivée à 8.30 soit 1h de trajet est un temps excessivement long pour un faible kilométrage entre villes voisines. En tant que maman seule devant gérer une famille je suis extrêmement pénalisée tout comme d’autres habitants voisins. »

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Trajet Tournefeuille – Université Capitole

Mon fils est étudiant à l’université du Capitole et nous habitons Tournefeuille au bout du chemin de la Peyrette (limite de Plaisance). La meilleure solution est de prendre d’abord le bus 55 jusqu’à la gare de Colomiers, puis de prendre la ligne C jusqu’aux Arènes et de terminer en métro.

Il me rapporte qu’il lui est impossible de prendre le bus 55 de 6.55 (arrêt Peyrette) à cause de retards réguliers à la gare de Colomiers et parfois de trains annulés (…) Avec une arrivée à la gare à 7.20, il prendrait le train à 7.25 arrivant aux Arènes à 7.38 puis à Capitole à 7.55 avec 10 mns de marche, il arriverait systématiquement en retard à ses cours. Il est donc obligé de prendre celui de 6.24 arrivée à la gare à 6.40 train à 6.55 pour une arrivée aux Arènes à 7.08 métro Capitole à 7.20 avec 10 mns de marche arrivée 30 mns avant les cours soit 1h10 de trajet à l’aller et 1h40 avant de démarrer.

il met effectivement environ 1h05 au retour avec le temps de marche et 3 modes de transport, ce qui n’est pas satisfaisant non plus dans le cadre des études d’un jeune.

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Téléphérique Urbain Sud – Contribution à l’enquête publique – Mars 2019

La contribution de l’AUTATE est fournie dans le fichier joint, et la synthèse est reproduite ci-dessous:

SYNTHÈSE

Une solution mineure pour un problème bien plus conséquent, qui peut se résoudre avec un bus cadencé en voie réservée, un tramway ou le train.

En synthèse, le Téléphérique Urbain Sud (TUS) est une bonne solution pour desservir localement les hôpitaux Rangueil, Larrey et Oncopole, pour son impact touristique et de détente familiale, ainsi que pour les cyclistes. Cependant, il ne constitue pas un maillon essentiel du réseau structurant de transport à l’échelle d’une agglomération de 1 million d’habitants, et il ne peut donc pas s’inscrire dans la ceinture sud.

Les chiffres annoncés de transport montrent que le téléphérique n’est pas en capacité d’absorber une part significative du trafic automobile Sud-ouest / Sud-Est et de créer une alternative crédible à la voiture.

Une solution de tramway ou de bus cadencé avec voie réservée peut répondre à ce besoin.

Une ligne de train le peut aussi sans défiguration du coteau et sans création d’une ligne. L’empressement à réaliser cette portion semble relever plus d’une opération de communication que d’un projet apte à désengorger les embouteillages de la rocade autour de la portion située sur l’A620 entre les sorties 24 et 26.

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L’AUTATE participe au Grand Débat (2/2)

Réduire l’utilisation de la voiture – solutions transports en commun et autres idées

https://granddebat.fr/projects/la-transition-ecologique/collect/participez-a-la-recherche-collective-de-solutions-1/proposals/reduire-lutilisation-des-voiture-solutions-transports-en-commun-et-autres-idees

Solutions de transports pour réduire l’utilisation de la voiture:

Bâtir l’offre de transports collectifs sur une analyse des besoins exprimés en assemblée bi-annuelle avec les partenaires qui gèrent les transports, les municipalités et les associations d’usagers :

1. rendre obligatoire un Plan de Déplacements avec évaluation annuelle des impacts attendus au niveau des entreprises, au niveau des municipalités, au niveau des usagers via des associations d’usagers.

2. Financer équitablement tous les modes de transports : 1€ investit pour la voiture implique 1€ pour le train , 1€ pour les bus , 1€ pour les modes doux, ….Une place de parking voiture pour une place de parking 2 roues et une place de parking vélo (parkings publics, parkings résidentiels, parkings d’entreprise, …)

3. développer la complémentarité des modes de transports en unifiant les structures : un seul gestionnaire train+bus, une seule tarification.

Diminuer la saturation aux heures de pointe :

1. faciliter le télétravail ou le co-working au niveau des entreprises

2. étaler les plages horaires d’arrivées et de départs contraints : au niveau des entreprises avec une souplesse sur les horaires de travail, au niveau des écoles, collèges, lycées pour étaler l’heure de démarrage des cours.

Augmenter les performances des transports collectifs :

1. augmenter le nombre de passages des transports collectifs : tous les bus , tous les trains et pas seulement les LINEOs avec des fréquences minimales de 15min.

2. rendre les transports collectifs prioritaires par rapport à la voiture individuelle (solo) : déclenchement des feux tricolores avec l’arrivée des bus.

3. dédier des voies aux transports collectifs : partager l’espace existant des voiries en restreignant l’accès de certaines rues aux transports collectifs (ce partage peut se faire rapidement sans travaux). L’exemple des centres-ville piétonniers sans voiture sauf les résidents peut être étendu à des rues pour modes doux, des rues pour bus , des rues pour voiture.

Diminuer les trajets en avion :

1. interdire la vente à perte des billets d’avion comme cela est pratiqué dans l’alimentation.

2. Vidéo-conférence

Augmenter l’utilisation du covoiturage :

1. agrandir les parkings de covoiturage

2. créer ces parkings de covoiturage là où le besoin est concret : déclarer un parking existant comme parking de covoiturage n’est pas suffisant si ce parking est mal placé par rapport aux déplacements.

3. réserver des places de covoiturage sur les parkings d’entreprises, d’écoles, …

4. créer des voies réservées au covoiturage

5. appliquer un tarif dégressif en fonction du nombre de passagers (parkings, péages)

Augmenter l’utilisation des modes doux dès le plus jeune âge :

1. sécuriser les accès modes doux par des voies dédiées (voir le partage de l’espace plus haut dans ce texte)

2. proposer un nombre suffisant de parkings vélos au niveau des écoles et des habitats résidentiels.

3. créer une signalétique chemins piétonniers-pistes cyclables très offensive pour faire la promotion de leur usage.

4. inciter, aider les associations de déplacement sur le lieu scolaire à vélo ou pedibus, afin que les initiatives ne s’essoufflent pas dans les écoles : garder une continuité dans le temps.

Diminuer le nombre de voitures individuelles :

1. augmenter le nombre de structures qui proposent des locations de voiture pour des trajets ponctuels : des structures basées sur une association de citoyens seraient à envisager

2. augmenter de façon significative les nombres de places dans les transports collectifs de façon homogène sur tout le territoire : égalité des choix de transports pour tous.

3. affecter le coût écologique des déplacements des employés et des produits à l’entreprise : le bonus/malus renforcerait l’implication au niveau de l’entreprise.

Diminuer les distances parcourues pour les biens de consommation :

1. créer une étiquette écologique des produits chiffrant le nombre de km parcourus, l’impact écologique : cela laissera le choix aux consommateurs de prioriser les produits locaux

2. créer une taxe écologique appliquée aux produits : pour inciter à une production proche de la consommation

Contrôler les utilisations des aides :

1. associer les aides de l’état , de la région, …. à un contrôle du service rendu. Sinon prévoir des pénalités. Exemple aide pour entretenir les rails associée à un faible pourcentage de trains en retard.

Financements :

1. avoir des politiques incitatives qui prennent en compte le contexte : choix réel de modes de transport dans sa commune.

2. Prélever des taxes sur les énergies les plus polluantes et affecter ces recettes à la diminution de la pollution. 3. Réaffecter ces recettes vers les personnes habitant les territoires sous-dimensionnés en transports tant que l’égalité de l’offre n’est pas atteinte.

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L’AUTATE participe au Grand Débat (1/2)

Réduction des embouteillages et amélioration de la qualité de l’air: le collectif du désert de l’ouest réclame un transport en commun efficace

https://granddebat.fr/projects/la-transition-ecologique/collect/participez-a-la-recherche-collective-de-solutions-1/proposals/un-secteur-oublie-le-collectif-du-desert-de-louest-reclame-un-transport-en-commun-efficace

Nous avons répondu au questionnaire proposé sur le site:

AUTATE, le 14 mars 2019 à 22:14 • Modifié le 14 mars 2019 à 22:24

Quel est aujourd’hui pour vous le problème concret le plus important dans le domaine de l’environnement ?

La pollution de l’air

Que faudrait-il faire selon vous pour apporter des réponses à ce problème ?

Réduire l’utilisation de la voiture dans les grandes agglomérations

Diriez-vous que votre vie quotidienne est aujourd’hui touchée par le changement climatique ?

Oui

À titre personnel, pensez-vous pouvoir contribuer à protéger l’environnement ?

Oui

Si oui, que faites-vous aujourd’hui pour protéger l’environnement et/ou que pourriez-vous faire ?

Les objectifs de notre association d’usagers (AUTATE: Association des Usagers des Transports de l’Agglomération Toulousaine et de ses Environs) sont d’informer les usagères et usagers des transports et leur permettre d’exprimer leurs difficultés au quotidien ainsi que de les représenter auprès des instances et des pouvoirs publics.

Si oui, que faudrait-il faire pour vous convaincre ou vous aider à utiliser ces solutions alternatives ?

Il faut des alternatives à la voiture qui soient efficaces. Notre association milite en particulier pour des transports en commun sur des voies dédiées afin d’assurer la rapidité et la régularité.

Si non, quelles sont les solutions de mobilité alternatives que vous souhaiteriez pouvoir utiliser ?

Les transports en commun

Y a-t-il d’autres points sur la transition écologique sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

Le collectif « le Désert de l’Ouest de la Métropole » rassemble des habitants des communes de l’ouest de Toulouse (forte zone d’emploi aéronautique). Il est soutenu par l’AUTATE (Association des Usagers des Transports de l’Agglomération Toulousaine et de ses Environs).

Dans l’ouest de Toulouse, seulement 8% des déplacements se font en transport en commun contre 72% en voiture. Ceci est dû à la faible offre de transports en commun et à son manque d’efficacité. Le PDU est bâti autour de la réalisation d’une 3ème ligne de métro, qui représente les deux tiers du budget. Les autres projets ne sont pas à la hauteur des besoins d’une population en constante croissance. Le collectif a fait des propositions alternatives, non entendues jusque-là :

– Mettre en site propre les bus structurants sur l’ensemble de leurs parcours.

– Prolonger la ligne A du métro et la ligne C (RER) vers l’ouest et augmenter la fréquence de cette dernière.

– Créer une ligne tram-train pour assurer les liaisons transversales entre villes de banlieue, et prévoir des parking-relais aux principales gares.

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