Pollution

CONTRIBUTIONS A LA CONCERTATION ZFE-m (6Juin-5Juillet 2021)

Soumis à consultation jusqu’au 5 juillet, le projet de ZFE (Zone à Faibles Émissions) devrait interdire à près de 500 000 véhicules actuels de circuler dans Toulouse d’ici le 1er janvier 2024. Pour réussir cette ZFE sans laisser des centaines de milliers de personnes au bord de la route, nos associations appellent Toulouse Métropole, Tisséo, la Région Occitanie et le Conseil Départemental de Haute-Garonne à porter ensemble un plan d’urgence pour offrir de nouvelles solutions de déplacements.

La contribution commune :    texte complet

et les contributions complémentaires de chaque association :
 Rallumons l’étoile                   AUTATE                        FNE                          2P2R                           UCQ

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DÉCONFINEMENT : QUELLES MOBILITÉS ET MODALITÉS DE TRANSPORTS POUR CONSTRUIRE « L’APRÈS » ?

La fédération FNE Midi-Pyrénées et des associations membres (AUTATE, Rallumons l’Etoile notamment) ou partenaires (2 Pieds 2 Roues), très engagées dans la problématique des mobilités et des transports à Toulouse comme ailleurs, avancent ici des propositions simples et efficaces pour Repartir ensemble du bon pied.

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Demande d’annulation du soutien de la Région à une bretelle sur la rocade

Cinq associations (Le Comité des Quartiers de L’Hers, L’Association des Usager-e-s des Transports de l’Agglomération Toulousaine et de ses Environs, 2 Pieds 2 Roues, France Nature Environnement Midi-Pyrénées, Les Amis de la Terre Midi-Pyrénées)

viennent de demander à la Présidente de Région, Carole Delga d’annuler le soutien de la Région Occitanie au projet dit « Jonction Est » du périphérique toulousain.

Ce projet nous paraît en totale contradiction avec les objectifs de la COP21 et de la réduction de la pollution atmosphérique, sujet majeur en termes d’impacts sanitaire, environnemental et financier en France et à Toulouse en particulier.

Lettre des associations : jonction-est-courrier-région-occitanie_2019

Réponse du Conseil régional reçue le 26 septembre 2020 : réponseCRJonctionEst_20200926

 

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Aucamville-Toulouse

J’habite à Aucamville et je travaille au grand-rond à Toulouse. J’emprunte le bus tous les jours : le 29 puis la ligne B. Je trouve le bus très pratique. Je choisis ce mode de déplacement en raison de son faible impact écologique. Le matin, cela me prend 45 minutes et le soir 25 minutes. Par contre, je regrette que le service s’arrête à 20h30, ce qui est un peu tôt.

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L’AUTATE participe au Grand Débat (2/2)

Réduire l’utilisation de la voiture – solutions transports en commun et autres idées

https://granddebat.fr/projects/la-transition-ecologique/collect/participez-a-la-recherche-collective-de-solutions-1/proposals/reduire-lutilisation-des-voiture-solutions-transports-en-commun-et-autres-idees

Solutions de transports pour réduire l’utilisation de la voiture:

Bâtir l’offre de transports collectifs sur une analyse des besoins exprimés en assemblée bi-annuelle avec les partenaires qui gèrent les transports, les municipalités et les associations d’usagers :

1. rendre obligatoire un Plan de Déplacements avec évaluation annuelle des impacts attendus au niveau des entreprises, au niveau des municipalités, au niveau des usagers via des associations d’usagers.

2. Financer équitablement tous les modes de transports : 1€ investit pour la voiture implique 1€ pour le train , 1€ pour les bus , 1€ pour les modes doux, ….Une place de parking voiture pour une place de parking 2 roues et une place de parking vélo (parkings publics, parkings résidentiels, parkings d’entreprise, …)

3. développer la complémentarité des modes de transports en unifiant les structures : un seul gestionnaire train+bus, une seule tarification.

Diminuer la saturation aux heures de pointe :

1. faciliter le télétravail ou le co-working au niveau des entreprises

2. étaler les plages horaires d’arrivées et de départs contraints : au niveau des entreprises avec une souplesse sur les horaires de travail, au niveau des écoles, collèges, lycées pour étaler l’heure de démarrage des cours.

Augmenter les performances des transports collectifs :

1. augmenter le nombre de passages des transports collectifs : tous les bus , tous les trains et pas seulement les LINEOs avec des fréquences minimales de 15min.

2. rendre les transports collectifs prioritaires par rapport à la voiture individuelle (solo) : déclenchement des feux tricolores avec l’arrivée des bus.

3. dédier des voies aux transports collectifs : partager l’espace existant des voiries en restreignant l’accès de certaines rues aux transports collectifs (ce partage peut se faire rapidement sans travaux). L’exemple des centres-ville piétonniers sans voiture sauf les résidents peut être étendu à des rues pour modes doux, des rues pour bus , des rues pour voiture.

Diminuer les trajets en avion :

1. interdire la vente à perte des billets d’avion comme cela est pratiqué dans l’alimentation.

2. Vidéo-conférence

Augmenter l’utilisation du covoiturage :

1. agrandir les parkings de covoiturage

2. créer ces parkings de covoiturage là où le besoin est concret : déclarer un parking existant comme parking de covoiturage n’est pas suffisant si ce parking est mal placé par rapport aux déplacements.

3. réserver des places de covoiturage sur les parkings d’entreprises, d’écoles, …

4. créer des voies réservées au covoiturage

5. appliquer un tarif dégressif en fonction du nombre de passagers (parkings, péages)

Augmenter l’utilisation des modes doux dès le plus jeune âge :

1. sécuriser les accès modes doux par des voies dédiées (voir le partage de l’espace plus haut dans ce texte)

2. proposer un nombre suffisant de parkings vélos au niveau des écoles et des habitats résidentiels.

3. créer une signalétique chemins piétonniers-pistes cyclables très offensive pour faire la promotion de leur usage.

4. inciter, aider les associations de déplacement sur le lieu scolaire à vélo ou pedibus, afin que les initiatives ne s’essoufflent pas dans les écoles : garder une continuité dans le temps.

Diminuer le nombre de voitures individuelles :

1. augmenter le nombre de structures qui proposent des locations de voiture pour des trajets ponctuels : des structures basées sur une association de citoyens seraient à envisager

2. augmenter de façon significative les nombres de places dans les transports collectifs de façon homogène sur tout le territoire : égalité des choix de transports pour tous.

3. affecter le coût écologique des déplacements des employés et des produits à l’entreprise : le bonus/malus renforcerait l’implication au niveau de l’entreprise.

Diminuer les distances parcourues pour les biens de consommation :

1. créer une étiquette écologique des produits chiffrant le nombre de km parcourus, l’impact écologique : cela laissera le choix aux consommateurs de prioriser les produits locaux

2. créer une taxe écologique appliquée aux produits : pour inciter à une production proche de la consommation

Contrôler les utilisations des aides :

1. associer les aides de l’état , de la région, …. à un contrôle du service rendu. Sinon prévoir des pénalités. Exemple aide pour entretenir les rails associée à un faible pourcentage de trains en retard.

Financements :

1. avoir des politiques incitatives qui prennent en compte le contexte : choix réel de modes de transport dans sa commune.

2. Prélever des taxes sur les énergies les plus polluantes et affecter ces recettes à la diminution de la pollution. 3. Réaffecter ces recettes vers les personnes habitant les territoires sous-dimensionnés en transports tant que l’égalité de l’offre n’est pas atteinte.

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L’AUTATE participe au Grand Débat (1/2)

Réduction des embouteillages et amélioration de la qualité de l’air: le collectif du désert de l’ouest réclame un transport en commun efficace

https://granddebat.fr/projects/la-transition-ecologique/collect/participez-a-la-recherche-collective-de-solutions-1/proposals/un-secteur-oublie-le-collectif-du-desert-de-louest-reclame-un-transport-en-commun-efficace

Nous avons répondu au questionnaire proposé sur le site:

AUTATE, le 14 mars 2019 à 22:14 • Modifié le 14 mars 2019 à 22:24

Quel est aujourd’hui pour vous le problème concret le plus important dans le domaine de l’environnement ?

La pollution de l’air

Que faudrait-il faire selon vous pour apporter des réponses à ce problème ?

Réduire l’utilisation de la voiture dans les grandes agglomérations

Diriez-vous que votre vie quotidienne est aujourd’hui touchée par le changement climatique ?

Oui

À titre personnel, pensez-vous pouvoir contribuer à protéger l’environnement ?

Oui

Si oui, que faites-vous aujourd’hui pour protéger l’environnement et/ou que pourriez-vous faire ?

Les objectifs de notre association d’usagers (AUTATE: Association des Usagers des Transports de l’Agglomération Toulousaine et de ses Environs) sont d’informer les usagères et usagers des transports et leur permettre d’exprimer leurs difficultés au quotidien ainsi que de les représenter auprès des instances et des pouvoirs publics.

Si oui, que faudrait-il faire pour vous convaincre ou vous aider à utiliser ces solutions alternatives ?

Il faut des alternatives à la voiture qui soient efficaces. Notre association milite en particulier pour des transports en commun sur des voies dédiées afin d’assurer la rapidité et la régularité.

Si non, quelles sont les solutions de mobilité alternatives que vous souhaiteriez pouvoir utiliser ?

Les transports en commun

Y a-t-il d’autres points sur la transition écologique sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

Le collectif « le Désert de l’Ouest de la Métropole » rassemble des habitants des communes de l’ouest de Toulouse (forte zone d’emploi aéronautique). Il est soutenu par l’AUTATE (Association des Usagers des Transports de l’Agglomération Toulousaine et de ses Environs).

Dans l’ouest de Toulouse, seulement 8% des déplacements se font en transport en commun contre 72% en voiture. Ceci est dû à la faible offre de transports en commun et à son manque d’efficacité. Le PDU est bâti autour de la réalisation d’une 3ème ligne de métro, qui représente les deux tiers du budget. Les autres projets ne sont pas à la hauteur des besoins d’une population en constante croissance. Le collectif a fait des propositions alternatives, non entendues jusque-là :

– Mettre en site propre les bus structurants sur l’ensemble de leurs parcours.

– Prolonger la ligne A du métro et la ligne C (RER) vers l’ouest et augmenter la fréquence de cette dernière.

– Créer une ligne tram-train pour assurer les liaisons transversales entre villes de banlieue, et prévoir des parking-relais aux principales gares.

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Communiqué FNAUT dont l’AUTATE est membre

https://www.fnaut.fr/actualite/communiques-de-presse/701-la-dependance-automobile-n-est-pas-une-fatalite

La dépendance automobile n’est pas une fatalité

Les « gilets jaunes » dénoncent la hausse des taxes sur les carburants automobiles. Mais l’enjeu fondamental est la dépendance à la voiture, qui peut être réduite sur l’ensemble du territoire, y compris dans les zones périurbaines et rurales.

Le prix des carburants en France n’a rien d’exorbitant, il se situe dans la moyenne européenne et a fortement diminué depuis 1970 ( annexe 1 ). Sa hausse récente est attribuée à tort à la hausse des taxes : c’est la hausse du cours du pétrole qui en explique les 3/4 (annexe 2 ).

La priorité : se dégager de la dépendance automobile

C’est donc à la dépendance automobile qu’il faut s’attaquer, beaucoup d’automobilistes le souhaitent et réclament des alternatives crédibles à l’usage quotidien de la voiture.

Les aides financières doivent être réservées aux automobilistes de condition modeste et habitant dans des zones encore dépourvues de tout transport collectif aux heures où ils se rendent à leur travail.

Le transport collectif peut être développé dans les zones périurbaines et rurales

De nombreux exemples en Europe montrent que ces territoires peuvent être desservis à des coûts raisonnables par des trains ou des cars, avec une amplitude horaire et des fréquences élevées, des horaires adaptés aux déplacements domicile-travail et des tarifs attractifs ( annexe 3 ).

Il est alors possible à un automobiliste de se rabattre par un moyen individuel (voiture, vélo ordinaire ou à assistance électrique…) sur une gare ou un parking relais, et d’économiser beaucoup de carburant.

Les taxes sur les carburants sont nécessaires

Les taxes sont nécessaires pour modérer l’usage de la voiture et la facture pétrolière (déjà proche de 50 Md€ par an), contribuer à la lutte contre la pollution de l’air et le réchauffement climatique. Le trafic automobile absorbe en effet plus de 50 % du pétrole consommé dans les transports (importé à 99 %).

Même si les taxes étaient réduites, le prix des carburants ne baisserait que marginalement. Et une telle baisse donnerait un signal trompeur aux automobilistes, car la hausse du prix du pétrole va très vraisemblablement se poursuivre pour des raisons géologiques et géopolitiques.

La FNAUT demande donc au gouvernement :
– de maintenir la hausse des taxes sur les carburants automobiles prévue début 2019 ;
– de consacrer une part accrue du produit de ces taxes à l’extension des aménagements cyclables et des transports publics ferroviaires et routiers, en priorité dans les territoires périurbains et ruraux où ils sont sous-développés et où de nombreuses « petites lignes » sont menacées de disparition ;
– de rétablir le taux de TVA à 5,5 %, au lieu de 10 %, sur les transports publics.

Contacts presse :

* Anne-Marie Ghémard, vice-présidente de la FNAUT, tél. 06 76 08 62 47
* Jean Lenoir, vice-président, tél. 06 19 09 78 89
* Jean Sivardière, vice-président, tél. 04 76 75 23 31

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