témoignage d’un usager Portet-St Agne

Suite à la remise du tract ce 26 octobre à la gare Saint-Agne j’apporte mon témoignage.

J’emprunte le RER du lundi au vendredi et ceci toute l’année entre la gare de Portet – Saint-Simon et la gare de Saint-Agne. Il ne se passe pas une semaine (pour ne pas dire un jour) sans qu’un train soit retardé, supprimé, en panne… ou qu’il y ait une grève, un incident… qui perturbe les trajets. Tout ceci bien évidemment avec une information diffusée envers l’usager au dernier moment (quand il y en a une), souvent très minimaliste et parfois peu crédible. On ne peut pas avoir une confiance totale sur ce mode de transport, alors que malgré tout nous sommes liés par un contrat qui devrait être soumis à résultat! Il n’est pas normal d’embaucher régulièrement en retard sur son lieu de travail alors que l’on devrait pouvoir être assuré d’une régularité constante par rapport aux horaires prévus concernant la circulation des TER

L’autre point noir est le stationnement à la gare de Portet. Après 08h15, les places sont très très rares. Cependant, comme il faut se résoudre à prendre le train pour aller travailler, la solution consiste à se garer sur les gros galets le long de l’avenue de la gare et en dernier recours sur les trottoirs. Sinon c’est le trajet en voiture avec tous les inconvénients que cela comporte pour soi et pour autrui. Le stationnement sur les trottoirs est sanctionné par une amende de 135 euros délivrée par la Police Municipale de Portet. J’en ai payé une et plusieurs usagers m’ont rapporté la même déconvenue! J’ai interpellé le maire de Portet à ce sujet, en suggérant d’augmenter les places de stationnement ce qui serait faisable avec quelques travaux et un peu de bon sens (il y a beaucoup de place perdue autour de cette gare), la réponse est un non catégorique. La réponse officieuse qui m’a été rapportée par d’autres usagers est « Dans ce cas là, allez vous garer sur le parking de Castorama » qui est distant d’un kilomètre environ.

Afin de corroborer ce témoignage, voici quelques photos de la gare de Portet – Saint-Simon un matin ordinaire en semaine. Ces photos ont été prises le mardi 14/11. On constate que de nombreux véhicules sont stationnés sur les galets qui délimitent le contour coté route du parking de la gare en empiétant légèrement sur la voie de circulation. On constate également un véhiculé stationné sur le trottoir (135 € de contravention!).

Pour information, un autre parking est situé en amont de la gare. Il affiche exactement la même problématique (saturation du parking et stationnement le long de la route sur les galets).

D’année en année, le problème semble s’accroitre (suivi de l’inflation démographique sur la périphérie toulousaine), et Monsieur le Maire de Portet-sur-Garonne, 1er vice-Président de la Communauté d’Agglomération du Murétain (CAM), nous répond tout simplement qu’il est hors de question d’engager des travaux pour augmenter la capacité de stationnement !!!

De fait, lorsqu’ils sont confrontés à une telle situation, plusieurs usagers qui empruntent le TER quotidiennement, impuissants devant ce problème, sont contraints d’emprunter leur véhicule pour se rendre à Toulouse.

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Réponse du SMTC au maire de Plaisance.

L’AUTATE et le désert de l’Ouest demandent la réalisation d’un programme d’investissement en transports en commun à l’ouest, zone complètement bouchée.  De notre point de vue, il faut,

1/la création d’une ligne de tramway à l’Ouest qui desserve Colomiers, Tournefeuille, Plaisance, Cugnaux, Villeneuve-Tolosane et Portet.

2/la prolongation du métro vers Tournefeuille.

Aussi, nous sommes très attentifs à tous les projets sur cette zone que nous appuyons, grâce à nos adhérents et relais décisionnels.


Réponse du SMTC (cliquer) au maire de Plaisance suite aux contributions des Personnes Publiques Associées (PPA) au Projet Mobilités.

A la suite de l’analyse de plusieurs contributions dans le cadre de la consultation des personnes publiques associées (dont Plaisance-du-Touch, Save-au-Touch, SITPRT, Autate, …), le SMTC a réalisé une étude d’opportunité de mise en œuvre d’une liaison transversale Colomiers/Portet-sur-Garonne, via Plaisance-du-Touch et Cugnaux.
Cette étude montre un potentiel certain entre Colomiers et Plaisance-du-Touch et entre Cugnaux et Portet-sur-Garonne, mais pas à ce jour sur l’intégralité d’une liaison transversale, de part des conditions de densité et d’organisation des territoires non suffisantes pour justifier d’une desserte structurante et capacitaire en TC.
La ligne 55 a clairement été identifiée comme pouvant être le point de départ d’un projet structurant entre Colomiers et Plaisance.

 

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Témoignages d’usagers à la gare Saint Agne

Jeudi 26 octobre à 17h nous étions à la gare SNCF Saint-Agne à Toulouse pour rencontrer les usagers du train et recueillir leurs témoignages.

Les témoignages des usagers portaient sur le manque de fiabilité et de confort du service. A noter que pendant notre tractage, 2 trains étaient en retard, le 17h15 et 17h47 vers Boussens.

« Tous les jours il y a des retards ou des suppressions et trop de monde. On n’est jamais assis »

« Il y a des retards presque tous les jours. Parfois je suis à l’heure parce que j’attrape le train d’ avant. Comme le train est court et qu’il vaut pour 2 trains, il est bondé. »

« les trains en retard, ça nous fragilise dans le monde du travail »

« Train retardé donc supprimé : on fait des économies sur notre dos »

« Il n’y a pas assez de voitures, on est serrés comme des sardines » (usagère vers Boussens)

« Rapport entre nombre de voitures/ nbre de passagers mal évalué »  (usager qui prend le matin le train venant de Muret ou de Boussens)

« Espaces pour vélos parfois encombrés par des passagers qui n’ont pas pu s’installer à cause des places occupées par bagages ds les carrés. »

« Si le service était fiable, je laisserais ma voiture »

Un usager nous a écrit ICI pour développer son témoignage par écrit et soulever la question du stationnement à la gare de Portet

Un conducteur de train témoigne de son exaspération face aux dysfonctionnements répétés qui pèsent sur le personnel. « C’est n’importe quoi et on nous fait porter la responsabilité ». « Et ça ne va pas s’arranger. »

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[La Dépêche] Polémique autour du coût du «RER à la toulousaine»

Patrick Vandevoorde a écarté, récemment devant la presse, l’alternative d’un RER à la toulousaine au projet de troisième ligne de métro. Au motif que l’étoile ferroviaire (l’utilisation des voies SNCF existantes autour de Toulouse mais cadencées au quart d’heure) coûterait beaucoup plus cher que le projet Toulouse Aerospace Express (La Dépêche du 17 octobre).

Le président du conseil scientifique chargé d’étudier les éventuelles alternatives au projet de métro reliant Colomiers, Toulouse-Matabiau et Labège a lancé le chiffre de 3,5 milliards d’euros pour l’étoile ferroviaire, soir bien plus que les 2,3 milliards estimés pour la troisième ligne de métro.

Mais diverses personnalités membres du groupe miroir institué par le SMTC Tisséo pour suivre le projet de déplacements urbains, groupe qui a été informé directement par le président du Conseil scientifique de ses travaux , contestent ce chiffre, car il engloberait des investissements déjà prévus ailleurs et qui ne seraient donc pas financés dans le cadre du plan Mobilités.

«Dans cette estimation (à 3,5 milliards) apparaît une ligne concernant l’aménagement ferroviaire au nord de Toulouse (AFNT) d’un montant de 625 millions. Or l’AFNT fait partie du projet GPSO , qui est une participation Etat/Région; donc qui ne sera pas «à payer» par Tisséo. Si l’on retire toutes ces lignes d’estimations déjà programmées, nous arriverions à un coût de 1.9 milliards», indique-t-on.

La région Occitanie, représentée aussi au groupe miroir a confirmé cette information, sans toutefois donner de précision sur le véritable coût de l’option «RER à la toulousaine».

Un autre élément n’aurait pas été pris en compte par le Conseil scientifique, ajoutent les défenseurs de l’étoile ferroviaire, le fait d’aller chercher les habitants plus loin que ne le font le métro, les tramways, les bus. Pour autant, ce projet ne paraît guère réalisable en l’état actuel de la SNCF et des projets de la Région, qui privilégient les TER entre les villes principales de la région et Toulouse mais pas les liaisons de la proche périphérie. Pour Patrick Vandevoorde, il demanderait en outre «au moins vingt ans pour être réalisé, pour une fréquentation espérée quatre fois moindre que la troisième ligne : 50 000 passagers/jour contre 200 000 pour le métro», selon lui.

Mais si ces chiffres sont à l’aune de ceux donnés concernant le coût de l’étoile ferroviaire…

lire sur le site cet article de Philippe Emery paru dans la Dépêche du midi le 24 octobre 2017

 

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[ActuToulouse] Un projet de RER pour Toulouse…

Un article paru dans Actu Toulouse le 20 octobre 2017

Un projet de RER pour Toulouse comme à Paris : c’est « oui » mais (vraiment) pas pour tout de suite

Venir à Toulouse en RER comme les Parisiens le font de la banlieue vers la Capitale, certains usagers en rêvent. C’est possible, mais il va falloir patienter. Les explications.

(…) lire l’article complet sur le site

« Quand on veut tuer son chien… »

Une conclusion qui a fait réagir l’Autate via sa présidente, Marie-Pierre Bès :

Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage. Le comité scientifique a travaillé ici à charge en élargissant le périmètre de notre proposition et en prenant en compte des gares que nous n’avions pas envisagées. Le cahier des charges qu’ils ont donné au cabinet d’étude était à charge, surévalué. Sur cette base, c’est facile d’augmenter le coût du projet. Dans les faits, nous avons eu trois réunions avec le comité et dès la deuxième nous avons senti que le coût de notre projet serait surévalué. Leur étude est hors sujet dans le cadre du Projet Mobilités et le moins que l’on puisse dire, c’est que nous ne sommes pas contents.

Pour l’heure, le seul projet de RER de l’agglomération toulousaine est celui de l’aménagement des voies ferrées du nord toulousain qui prévoit le doublement de la voie ferrée sur 19 km entre Castelnau d’Estretefonds et Matabiau. Un projet, à hauteur de 566 millions d’euros, qui est programmé dans le cadre du projet de LGV Bordeaux-Toulouse. Sauf que le projet de LGV Bordeaux-Toulouse tangue largement, notamment en raison d’un plan de financement loin d’être constitué.

L’autre ligne qui pourrait muter en ligne RER serait la ligne C entre Colomiers et les Arènes. Le doublement des voies nécessiterait cependant un investissement de 50 millions d’euros.

Autant dire que le débat sur la faisabilité d’un réseau RER, ce sujet en plein dans la problématique de la mobilité au quotidien chère au gouvernement actuel, ne fait que commencer.

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Un usager de Fronton mécontent

Je suis écœuré de voir que nous ne soyons pas plus concertés nous les usagers. Les lettres ou mails que nous adressons à nos décideurs ne sont pas pris au sérieux. Une impression qu’il n’y a aucune intelligence dans les choix qui sont pris.
Tant que tout le monde ne comprendra pas que c’est les communes autour de Toulouse qui subissent et créent les bouchons, ça ne bougera pas.
En tant que Frontonnais, voici la situation : ce sont les communes autour de Toulouse qui subissent et créent les bouchons, ça ne bougera pas.
En tant que Frontonnais, voici la situation :
– moi je travaille à Andromede, je pars à 6h45 et j’arrive à 7h05 au
péage nord de Toulouse qui est déjà bouché.(le fameux entonnoir) ne parlons pas du périphérique qui est déjà saturé jusqu’au 7 deniers.
J’arrive à 7h30 à Andromede.. Je pourrais faire le choix écolo
(puisque 2x plus court) de passer par Seilh mais les bouchons sont
pires : la faute à notre liaison eurocentre-andromede toujours dans les cartons depuis 30ans , la faute soit -disant à des grenouilles …
– mon épouse part à 8h15 (enfants à déposer) pour se rendre boulevard Eisenhower. Elle met en moyenne 1h15 (durée sans trafic 45min) et encore il ne faut pas d’accident qui sont devenus journaliers .
À partir de décembre elle travaillera sur Labège, d’où ma question sur cette débilité de ne pas mettre de train entre 8h et 10h
Nous pourrions envisager les transports en commun, oui mais à quel prix :
– moi : trajet vers gare 15min, train vers matabiau 12min, métros puis tram vers Andromede 1h !!! Eh oui le tram c’est beau mais ça avance à la vitesse d’un escargot… total env 1h45
– Mon épouse vers Labège, on dira que c’est impossible vu qu’il n’y a
pas de train aux heures de pointes et qu’en allant vers Rangueil en
métro elle n’est pas encore sur Labege.
C’est dommage le trajet se ferait en 40min..
Voilà en vrac quelques une de mes questions/constats :
– liaison Toulouse/Labege non desservies aux heures de pointe par le train
– liaison Eurocentre/andromede non réalisée alors qu’elle serait
bénéfique et aurait un impact sur le périphérique extérieur entre
Borderouge et les 7 deniers et tous les usagers venant de l’A62 et
indirectement sur ceux venant de l’A68
– trafic des poids lourds : jusqu’à quand allons nous laisser emprunter nos routes par des poids lourds aux heures de pointe alors qu’une majorité arrivant de l’A62 ne font que traverser Toulouse (les espagnols et les pays de l’est pour ne pas les citer) leur nombre est plus que conséquent. Pourtant le ferroutage existe à eurocentre….
– pourquoi les lumières sont-elles éteintes sur le périphérique ??
Aucune sur mon trajet pourtant je reste persuadée que ça réduirait les accidents
– pourquoi la première disposition et grande fierté de notre préfet
concernant le dispositif oxygène est de baisser la vitesse entre saint
Jory et Toulouse ? N’y a t’il pas des bouchons à Toulouse qui créent
plus de pollution ?!! Quelle tristesse et manque d’imagination
-arrêtons de dire que les transports en commun sont la solution quand la mobilité vers Toulouse est principalement assurée par bus. Eh oui le bus emprunte des routes et dommage elles sont embouteillées..
– pourquoi les communes(maires) ne s’associent ils pas ?
….
Vous l’aurez compris ce sujet me passionne
Je reste à votre disposition
C.

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[20minutes] Un RER à Toulouse ? Selon une étude, c’est pas pour demain

Commandée dans le cadre de l’examen des alternatives à la troisième ligne de métro, une étude montre que développer un RER toulousain sur « l’étoile ferroviaire » existante serait long et onéreux…

lire l’article complet paru dans 20 minutes le 17 octobre 2017

Il n’en fallait pas moins que cette perspective pour contenter l’Autate. « Le RER toulousain est un jalon impératif pour l’avenir des déplacements dans l’agglomération toulousaine (…) Le train d’agglomération est nécessaire et faisable. », réagit l’association.

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