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Stop au harcèlement sexiste et aux violences sexuelles dans les transports collectifs

En présence de Christiane DUPART, responsable nationale de la FNAUT (Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports) et de Marie-Pierre BES, présidente de l’AUTATE (association des usagers des transports de l’agglomération toulousaine), la Ligue des Droits de l’Homme a lancé ce samedi 26 novembre 2016 sa campagne contre le harcèlement et les violences sexistes dans les transports collectifs.

Deux études récentes réalisées par le Haut Conseil à l’Egalité femmes-hommes (HCE fh) en 2015 et par la FNAUT en 2016 montrent l’ampleur du harcèlement et des violences sexistes dans les transports collectifs et leurs conséquences sur la vie des femmes.

Lire le communiqué de presse LDH harcèlement sexiste dans les transports

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Communiqué de presse sur la modification de la tarification de Tisseo

Communiqué de presse sur la modification de la tarification de Tisseo

23 Septembre 2016

L’AUTATE soutient les syndicats étudiants et collectifs de jeunes qui demandent l’annulation des mesures de hausse de tarifs des services de Tisseo. La fin du tarif senior n’est pas non plus une bonne nouvelle.

Dans une ville dont les transports en commun sont déjà peu empruntés (9% des déplacements), ce n’est pas le moment de revoir la tarification à la hausse. Il faut, au contraire, encourager financièrement tous les habitants de l’agglomération à utiliser le réseau (lundi gratuit, billet combiné pour 2 personnes, ticket matinal moins onéreux, etc.). Dans les zones industrielles et commerciales (Labège, Colomiers, Portet, Balma), les transports doivent être gratuits, afin d’être incitatifs.

Pour les jeunes et étudiants, leurs revenus sont bas et les logements chers, laissons donc les tarifs de transport en commun au prix actuel. Il faut leur proposer surtout des transports nocturnes plus développés et une desserte de la « banlieue » encore meilleure. Pourquoi un étudiant tournefeuillais doit-il louer une chambre à Rangueil pour réussir ces études ? parce que les transports sont peu performants. Dans ces conditions de réseau sous-dimensionné, on ne peut comprendre une augmentation des tarifs.

L’amélioration du service et du réseau doit être financée surtout par les entreprises, leurs actionnaires et les collectivités locales. Il doit aussi être entièrement géré par le public afin de garder la maitrise du foncier, des investissements, du fonctionnement et des tarifs. Nous demandons, par exemple, l’extension des billets combinés SNCF-Tisséo comme vers Colomiers.

Tout ceci passe par la création d’une Autorité Organisatrice des Transports sur l’agglomération, qui est la recommandation la plus forte du rapport de la cour des comptes.

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Tisséo a-t-il envisagé le métro à Tournefeuille ?

Je suis habitante de Tournefeuille et membre de l’association Tournefeuille Plus.

Tournefeuille est la 3ème ville de Haute-Garonne (26000 hab) après Toulouse et Colomiers.

Ma question est simple: le bureau d’étude de Tisseo a-t-il envisagé un prolongement ou une branche spécifique de la 3ème ligne de métro vers Tournefeuille ?

Actuellement les seuls transports en commun existant à Tournefeuille se limitent à 5 lignes de bus. Tous les projets envisagées ont été successivement abandonnés (prolongement métro ligne A, Tramway, BHNS), et la seule solution retenue à ce jour est la mise en place d’un bus Lineo.

Ce mode de transport ne procure qu’un niveau de service à peine supérieur au bus « de base » (durée trajet à peine améliorée et toujours entièrement dépendante de la circulation). Je considère le Linéo comme le mode de transport du « pauvre ». Ils ne répond ainsi pas du tout au besoin de notre ville: la densification s’y accélère à une cadence infernale et le SCOT exige le Métro ou le Tramway dans le « Cœur d’agglomération ». Pour mémoire, lors de la concertation pour le BHNS ouest en 2012, une planche de l’aua/T a été présentée en réunion publique: elle montrait une augmentation du nombre d’habitants de +20000/an au moins jusqu’en 2020, avec localisation emploi et population dans le secteur ouest. Est-ce que cette tendance a subitement disparue ? (je tiens cette planche à votre disposition )

Une rapide analyse du réseau de la métropole montre que toutes les villes de la première couronne (toutes plus petites que Tournefeuille à part Colomiers) sont largement mieux dotées que Tournefeuille (Metro, Tramway, Train, BHNS, TAD, …).

Je souhaite obtenir une réponse précise à ma question  » Le bureau d’étude de Tisseo a-t-il envisagé un prolongement ou une branche spécifique de la 3ème ligne de métro vers Tournefeuille ? ».

Si la réponse est « oui », alors pouvez-vous expliquer quelles options ont été envisagées et donner les justifications qui ont conduit à leur abandon.

Si la réponse est « non », alors il est urgent que Tisseo traite le sujet (le CNDP aura son rôle à jouer pour appuyer la demande).

Nous avons pensé à la possibilité d’utiliser les réservations foncières du quartier des Ramassiers à Colomiers (prévues pour un BHNS ou Tramway, mais projet dormant), qui pourraient être utilisées pour une branche de Métro en aérien.

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Notre lettre aux ministres pour la réouverture ligne de chemin de fer Toulouse-Luchon

à Madame Ségolène Royal,
MINISTRE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ÉNERGIE ET DE LA MER, CHARGÉE DES RELATIONS INTERNATIONALES SUR LE CLIMAT
HOTEL DE ROQUELAURE – 246, BOULEVARD SAINT-GERMAIN 75007 – PARIS

à Monsieur Jean-Michel Baylet
MINISTRE DE L’AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, DE LA RURALITÉ ET DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES
HÔTEL DE CASTRIES – 72, RUE DE VARENNE 75007 PARIS

(et) à Monsieur Alain Vidalies
SECRETAIRE D’ETAT AUPRES DE LA MINISTRE DE L’ENVIRONNEMENT, CHARGE DES TRANSPORTS
HOTEL DE ROQUELAURE – 246, BOULEVARD SAINT-GERMAIN 75007 – PARIS

Madame la ministre,
Monsieur le ministre,
Monsieur le secrétaire d’état ,

Je vous écris en tant que présidente de l’AUTATE (Association des Usagers des Transports de l’Agglomération Toulousaine et de ses Environs) pour vous faire part des impacts de la fermeture de la ligne Luchon-Toulouse sur l’agglomération toulousaine :

Celle-ci est déjà complètement saturée aux heures de pointe. Nous n’avons pas besoin, en plus, d’automobiles qui viendraient ou iraient vers le sud de notre département. Celles des toulousains et des banlieusards suffisent amplement à saturer les périphériques toulousains. Aussi, toutes les lignes de transport en commun depuis ou vers Toulouse soulagent les routes et l’air irrespirable de notre métropole.

Je veux par ce courrier attirer à nouveau votre attention sur la ligne SNCF Montréjeau- Luchon, sur le train de nuit Paris-Luchon et sur l’importance, capitale pour nos vallées, de la décision que vous aurez à prendre prochainement.
Voilà déjà 22 mois que les trains ne circulent plus sur cette ligne.

Aussi, nous soutenons les commingeois et baroussais, quasi unanimes, qui en demandent avec force la réouverture.

Depuis, une étude a été réalisée par la société EGIS et a présenté 3 options possibles :
> régénération de la voie ferrée et de la caténaire avec locomotives électriques (scénario n°1)
> régénération de la voie ferrée seule avec locomotives diesel (scénario n°2)
> fermeture de la ligne SNCF (scénario n°3)

Dernièrement, le conseil régional a pris 2 délibérations encourageantes pour l’avenir de la ligne : en mai avec le vote de 2,5 Millions d’€ pour les études avant travaux de régénération de la voie et de la caténaire et en juin en se prononçant pour l’inscription au CPER des travaux de rénovation de la ligne Montrejeau-Luchon.

Le Préfet de Région vous a transmis cette position du Conseil Régional.

C’est maintenant à vous de décider et à l’État d’agir :

Vous pouvez, sans plus tarder, donner des instructions au Préfet pour que, lors de la réunion du comité de pilotage qui se tiendra en septembre-octobre, cette opération soit inscrite au CPER avec les moyens financiers nécessaires et pour que les travaux soient aussitôt engagés.

Vous pouvez retenir le scénario n°1 (régénération de la voie et de la caténaire) et écarter l’option diesel (scénario n°2) d’un coût moins élevé à court terme mais source d’économies à moyen et long terme, en cohérence avec les engagements de la France lors de la COP 21.

Vous pouvez décider du maintien du train de nuit Paris-Luchon comme vous l’avez fait pour la liaison comparable Paris La Tour de Carol (cf : la convention Etat-SNCF en préparation).

Ces décisions seraient en cohérence avec vos discours et vos objectifs en matière de transition écologique, d’aménagement du territoire et de desserte ferroviaire de tous les territoires.

On peut aussi imaginer de lancer un projet expérimental en Haute-Garonne, celui de transformer luchon comme « lieu de vacances sans voitures » où on pourrait offrir des transports en commun autour du train : des navettes de la gare vers l’Hospice de France, Superbagnères, les Granges d’Astau, à l’instar de Zermatt en Suisse.

J’attends avec impatience une décision rapide, écologique et favorable à l’équilibre de la Haute-Garonne.

Je vous prie d’agréer, Madame la ministre, Monsieur le ministre, Monsieur le secrétaire d’état , l’expression de nos salutations républicaines.

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Notes sur la journée de travail du 12/07 avec la CNDP

Le 12 juillet avait lieu la première réunion publique organisée par la Commission Nationale du Débat Public, sous forme d’ateliers.

Des adhérent-es de l’ AUTATE y ont participé. Voici leurs notes :

Suivre le débat :

-Twitter avec @MetroL3_debat #MetroLigne3Toulouse

-Facebook avec DebatPublic.MetroLigne3Toulouse

-Il y aura un site : on pourra dialoguer en forum, poser des questions et argumenter

Le débat public aura lieu du 12 septembre au 15 décembre

Rencontres 

1 ) le 13 sept à 17 h salle Vanel à Toulouse

2 ) à Colomiers 

3) à Labège

4) à Toulouse

En septembre audition de 30 experts toulousains (histoire, mobilité, autres régions, état, DIRECCT, socio éco, DRÉAL. 

Entre septembre et octobre il y aura 8 rencontres par catégories de population (chef d’entreprises, artisans, aménageurs, bailleurs, association protection environnement et de quartiers, urbanistes et paysagers, usagers des transports…)

En octobre / novembre il y aura le débat « mobile » la commission se déplace sur 30 sites : métro, gare, stations, hôpitaux, afin de faire participer les « absents »

Une série de réunion à l’université est prévue. 

5 à 6 réunions dans les grandes entreprises sont prévues

Il y aura des cahiers d’acteurs, 4 pages maxi le retour en vidéo des débats. Les acteurs sont invités à les produire

La CNDP coûte 600 000 € HT et la journée d’ hier a coûté 3500 € à l’hôtel Mercure

Parmi les questions importantes :

Quelle marge de manœuvre pour la CNDP ? (le projet est il modifiable ?)

Pourquoi n’y a t-il qu’un seul projet ? 

De quelle participation en vue de l’intermodalité se place la région, la SNCF et dans une moindre mesure le département ? Comment ces structures travaillent-elles ensemble ? 

Comment le Maitre d’ouvrage justifie son trajet ?

Comment avoir les études  ? (sur le site..) 

Pour résumer les post it avec 7 items :

1) modes doux et qualité de service

2) encombrement mobilités et 3ème ligne

3) 3ème ligne et fabrication de la ville

4) attractivité globale de la métropole

5) 3ème ligne, Métropole et région Occitane

6) coût de la 3ème ligne, calendrier et gouvernance

7) impacts environnementaux

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1) un projet de cohérence est à faire pour harmoniser les projets urbains existants et à venir. Un outil cartographique pour la réflexion est nécessaire. Par exemple pourquoi ne pas faire passer le métro sur des sites touristiques comme la cité de l’espace qui est 1er site touristique toulousain ?  Quel public est visé par le métro : les habitants ? les touristes ? Comment est justifié le tracé par la Côte Pavée ?  

2) Comment desservir les périphéries ? 

3) Comment créer la mixité sociale ? Comment créer l’attractivité (commerces, habitats, loisirs, inclusion accessible à tous, expropriation, densification ).

4) Comment gérer le maintenant et tout de suite  : les engorgements, comment ne pas assécher les autres investissements avec le coût du métro? Améliorer les bus, les parcs relais, mobiliser le foncier, améliorer les modes doux, les piétons. Faire la cohérence SMTC /SNCF

5) Enjeux : évolution durable des pratiques de déplacements, y a t-il un indicateur d’amélioration des modes ?

6) Le tracé de la ligne 

– desserte de l’aéroport ? 

– le nombre de stations ou la longueur à privilégier ?

– pourquoi la Côte Pavé ?

– prolonger la ligne B pour les pôles économiques et scientifiques ?

– dérouter la Vache 

7) Environnement 

– bilan qualité de l’air ?

– changement de la façon de travailler ?

– la 3ème ligne a quel impact sur la voiture : augmentation, réduction, stabilité ?

– quel impact environnemental dans ce projet ?

8 ) les coûts 

– y a t-il une innovation financière ? 

– le coût impactera t-il le reste du réseau ? 

– y aura t-il une hausse du prix du ticket ?

9) l’intermodalité totale : 3ème ligne et Occitanie

– le métro impacte-il les villes comme Narbonne, Foix ou d’autres villes grâce à l’intermodalité sur Matabiau./ métro/ RER

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Contribution au projet mobilités 2025-2030

Contribution au projet mobilités 2025-2030

(Révision du plan de déplacements urbains)

Contribution de l’association des usager-e-s des transports de l’agglomération toulousaine et de ses environs (AUTATE) au projet Mobilité 2025-2030 valant révision du Plan de Déplacements Urbains et notamment sur la consultation sur la troisième ligne.

Constat :

Si le 1,1 million d’ habitant-es de l’agglomération sont englué-es dans les embouteillages, c’est bien parce que 67% des déplacements se font en voiture. C’est le taux le plus élevé de France (l’un des tout premiers d’Europe) parmi les grandes villes et pourtant le réseau TISSEO est le troisième réseau de transport urbain de France. Ce décalage s’explique par la part très faible des déplacements doux (marche et vélo). On ne le doit ni au climat ni au relief de l’agglomération mais bien à son réseau routier très développé qui favorise l’usage de la voiture. Cela va de pair avec un fort étalement urbain et l’installation en périphérie de plus en plus éloignée de zones d’activités et d’habitat.

La spécialisation des territoires en zones distincts (habitat, commerce, emploi) ainsi que la forte croissance démographique en secteur périurbain induisent des déplacements de plus en plus nombreux et longs. Ils se font la plupart du temps en voiture, faute de transports en commun ou d’infrastructures pour les modes doux (voies piétonnes et pistes cyclables). Ce modèle qui favorise la mobilité en voiture en dehors de la ville centre a des conséquences sociales, environnementales et sanitaires majeures :

-Embouteillage chronique du périphérique et des accès à ce dernier.

-Fatigue et risque d’accidents

-Pollution, notamment pour les populations vivant à proximité des voies routières

-Rejets de GES qui participent aux changements climatiques

-Gaspillage énergétique

-Risque d’isolement et de paupérisation des personnes ne pouvant de déplacer en voiture (personnes âgées, population à bas revenus, jeunes).

Ce modèle de mobilité doit évoluer et se mettre en conformité avec les orientations du SCoT :  « Passer de l’étoile à la toile »Créer un maillage performant en transports collectifs : Il s’agit de desservir les secteurs à enjeux par des modes attractifs, mailler le réseau (lignes ferroviaires, correspondances avec les lignes ferroviaires…)

-Créer un maillage par des boulevards multimodaux permettant de relier entre elles les polarités proches, de structurer l’accueil de l’urbanisation, d’accueillir les modes alternatifs à la voiture

-Compléter le réseau cyclable et aménager l’espace public pour favoriser l’usage des modes doux

-Poursuivre une politique de stationnement favorable à l’usage des autres modes, développer l’autopartage.

-Une politique de l’intermodalité avec la création de « portes », où l’on laisse sa voiture pour pénétrer dans l’agglomération par un autre mode.

De même, le PDU doit respecter les préconisations relatives à la loi sur l’air et l’utilisation rationnelle de l’énergie.

Un vrai bilan chiffré :

Nous souhaitons disposer de bilans chiffrés sur l’usage des lignes A et B et du tram T1 :

Comment ont évolué les parts modales depuis 10, 20 ans ? Comment ont évolué les flux de déplacements ? Qu’en est-il des résultats des enquêtes « origine/destination » les plus récentes ?

Nos idées fortes :

– réduire les temps de parcours des usagers (en particulier inter-banlieues)
– réduire le nombre d’automobiles sur l’ensemble de l’agglomération et en particulier sur la rocade toulousaine
– développer un système de trains urbains et périurbains avec une desserte à la ½ heure minimum et au ¼ d’heure en heure de pointe en zone dense.
– accélérer les bus en sites propres et développer les sites propres radiaux et de banlieue à banlieue. – Renforcer et développer une offre publique de transport attractive autour de Toulouse dans toute l’agglomération et au-delà, dans toute la région métropolitaine toulousaine.

Notre point de vue sur la 3ème ligne :

Dans ce contexte, nous nous opposons au projet de la troisième ligne de métro pour les raisons suivantes :

  1. Son parcours :
    • reste dans Toulouse alors que les besoins de déplacement se trouvent ailleurs : de banlieue à banlieue (Muret/Blagnac par exemple) ou bien de banlieue au centre de Toulouse (Plaisance du Touch/Toulouse par exemple).
    • est incohérent par rapport aux lieux de densité de la population et aux flux de déplacements (Côte Pavée par exemple)
    • redouble souvent des infrastructures existantes (ligne B, ligne SNCF)
    • se perd au Nord-Est entre la gare et les Sept-deniers dans un tracé ne correspondant à aucun besoin
  2. Ses interconnexions :
    • le tracé conduit la ligne à croiser plusieurs fois les lignes existantes (A, B, train,tram) accentuant les ruptures de charge déjà existantes sur l’agglomération et rendant la logique globale difficile à comprendre
    • il y a un risque d’un usage très partiel de la ligne pour les usagers les plus « informés » et experts et d’un usage très modéré pour les usagers plus routiniers ou ponctuels, en raison de sa complexité au centre de Toulouse.
  1. sa vitesse :
    • les temps annoncés – associés au parcours très sinueux – sont trop longs pour attirer de nouveaux usagers.
    • Sur le parcours Gare Matabiau-Labège, le train ne met que 9 minutes.
    • De l’autre côté, le temps parcouru annoncé entre la gare Matabiau et le terminus Colomiers Airbus est trop long.
  2. Sa programmation :
    • La construction d’un métro est longue et lourde
    • La mise en service en 2024 (option haute) laissera l’offre dans l’agglomération quasi-constante pendant presque 10 ans pendant lesquels 100 000 nouveaux habitants seront arrivés
  3. Son coût
    • Les évaluations évoquent de 1,7 à 2 milliards d’€, obérant tout autre projet de développement de l’offre de transport pendant plus de 20 ans
    • Le coût des 2 premières lignes A & B a pesé très fortement sur le budget de Tisseo
    • Le financement probablement basé sur un partenariat public-privé nous parait risqué si la fréquentation n’est pas à la hauteur de l’investissement

Nos projets alternatifs :

  • s’appuyer sur les 5 lignes de la SNCF qui entrent dans Toulouse : les petites gares, la fréquence, les liens gare-réseau Tisseo
  • réfléchir à réduire les temps de transport autour de 30 minutes pour Toulouse-banlieue et banlieue-banlieue dans la première couronne
  • planifier l’usage de la rocade par des lignes de transport en commun prioritaires
  • Développer un maillage étendu de lignes en site propre (bus et/ou tram) connectées à la structure actuelle de modes lourds (TER, Ligne A et B du métro).
  • Améliorer l’accessibilité des transports en commun en modes doux (pistes cyclables vers les gares et stations, stationnements vélo à proximité, ateliers à proximité des pôles d’échanges…).
  • restreindre l’usage des voitures individuelles
  • lancer des expérimentations de gratuité temporaire (par exemple 1 semaine de gratuité des TC pendant la semaine de la mobilité, permettant aux possibles usagers de voiture de choisir un jour ou plusieurs pour effectuer leurs trajets)
  • lancer un groupe de travail très ouvert pour réfléchir et proposer des solutions autour du pôle aéronautique.
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