Trains urbains

[actuCôtéToulouse] Toulouse. La gare SNCF de Saint Agne sera rénovée jusqu’en septembre 2016

un article d’Anthony Assema paru le 22/03/2016

Jusqu’au mois de septembre 2016, la SNCF modernise la gare de Toulouse Saint-Agne, un noeud multimodal qui génère un grand flux de voyageurs. Voici ce qui va changer.

Pour la SNCF de Midi-Pyrénées, l’année 2016 est placée sous le signe du relooking et de la modernisation des gares toulousaines, à l’image de la plus importante, celle de Matabiau.

> LIRE AUSSI : Toulouse. Tout ce qui va changer à la gare SNCF de Matabiau en 2016

Mais un autre lieu bien fréquenté va faire l’objet de travaux : il s’agit de la gare de Saint-Agne, dans le sud-est de la ville après Saint-Michel. Chaque jour, la gare, véritable noeud multimodal avec la connexion avec la ligne B du métro, accueille plus de 3000 voyageurs.

De nouveaux abris voyageurs…

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[Touléco] Début des États généraux du rail et de l’intermodalité le 21 avril

Un article paru le 28/03/2016

Du 21 avril au 7 juillet, pas moins de trente-six réunions publiques se tiendront dans la grande région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées afin de consulter la population sur ses attentes autour du train et des différents modes de transport. Des questionnaires papiers et électroniques permettront de recueillir les doléances sur les TER, les trains Intercités, les lignes à grande vitesse (LGV), les gares ou les tarifs.

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[France 3 Midi-Py] SNCF : des usagers du TER Auch/Toulouse font grève des billets de train

Un article d’Hanissa Harraou paru le 17/03/2016

Il n’y a pas que la SNCF qui peut faire grève. Une poignée de voyageurs de la ligne Auch/Toulouse a décidé de ne plus acheter de titres de transports. Ils demandent que le terminus de ce trajet soit de nouveau la gare Matabiau et non plus les Arènes comme c’est le cas depuis décembre 2015.

En décembre dernier, les usagers gersois de la ligne Auch-Toulouse ont eu une une mauvaise nouvelle : le train qu’ils empruntent tous les matins depuis pour aller travailler, ne s’arrête plus à la gare de Toulouse Matabiau, mais 15 minutes plus tôt, à l’arrêt Saint-Cyprien-Arènes. Une situation inacceptable pour ces voyageurs, qui ont décidé de ne plus acheter leur ticket de transport.

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[TOULéco]Plus de neuf millions d’euros pour moderniser la ligne SNCF entre Saint-Agne et Portet Saint-Simon

Dans le cadre de la modernisation de la ligne Toulouse-Tarbes, la SNCF entreprend des travaux sur le tronçon Saint-Agne-Portet Saint-Simon du 15 février au 8 juillet 2016. L’investissement de 9,5 millions d’euros consisteront à moderniser la voie 1 entre Saint-Agne et Empalot et les deux voies entre Empalot et la gare de Portet Saint-Simon avec le remplacement des constituants de la voie (rails, ballast, traverses) sur près de 17 kilomètres.

Afin de ne pas gêner la circulation des TER, des trains de marchandises ou des trains Intercités, les travaux seront réalisés de nuit et en semaine de 22h30 à 6h du matin. D’ici 2020, l’axe de 150 kilomètres entre Toulouse et Tarbes sera entièrement modernisé pour un montant total de 450 millions d’euros financé par la SNCF Réseau (à hauteur de 430 millions d’euros) et le Conseil régional Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées (20 millions d’euros).

publié dans Touléco le 15/02/2016

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[ActuCôtéToulouse] SNCF : le calendrier des travaux sur le réseau ferroviaire à Toulouse en 2016

La SNCF prévoit des travaux d’amélioration des voies cette année. Voici l’impact qu’ils peuvent avoir sur la circulation, et les lignes concernées à Toulouse et dans la région.

200 millions : c’est, en euros, le montant des travaux prévus par SNCF Réseau (ex-RFF) sur les voies ferrées de notre région en 2016.

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un article d’Anthony Assemat paru le 12/02/2016

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Un RER pour l’agglo toulousaine ?

Un article paru dans la Dépêche du midi le 13/09/2014

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Plusieurs acteurs de l’agglo travaillent sur un projet de RER au Nord et à l’Est de Toulouse. Un projet à long terme, coûteux, qui fait l’objet de débats chez Tisséo.

Toulouse aura-t-elle un jour un RER à la parisienne ? À l’image de ce qui existe déjà vers Colomiers mais avec des dessertes plus fréquentes ? L’idée, qui figurait dans les programmes des deux principaux candidats aux municipales, est aujourd’hui sur la table. Réunis mercredi matin, les élus qui forment le bureau du syndicat mixte des transports en commun (SMTC-Tisséo) l’ont évoquée lorsqu’ils ont élaboré la feuille de route de la mandature : 3e ligne de métro, bus, aérotram… Séduisant pour les uns, coûteux pour d’autres, le RER, qui implique de nombreux acteurs, devra d’abord faire l’objet d’arbitrages au sein du SMTC-Tisséo et de la majorité.

Fenêtre de tir

Le 22 mai, tout juste élus, Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, et Jean-Michel Lattes, son premier adjoint, président du SMTC, découvrent les conclusions d’une étude lancée par leurs prédécesseurs, menée par Europolia, une société publique, émanation de la communauté urbaine et de la région, qui planche sur l’arrivée de la LGV à Matabiau en 2024. La grande vitesse libère une voie entre Saint-Jory et Toulouse, la banlieue la moins desservie, et offre donc une occasion unique de créer le RER. L’étude détaille les futures gares (Castelnau-d’Estrétefonds, Lespinasse, Fenouillet…), le cadencement au quart d’heure et évoque même la possibilité de relier Montaudran, Labège… Du Nord au Sud-est, un grand axe se dessine.

L’idée d’utiliser les voies ferrées n’est pas nouvelle. Mais elle connaît un inconvénient majeur : son coût d’exploitation. D’abord emballé, Jean-Luc Moudenc serait plus dubitatif. Quel coût ? Qui paye ? Et quelle est l’autorité organisatrice ? Voilà les trois questions clé posées mercredi par l’élu toulousain Pierre Trautmann.

Jean-Michel Lattes juge, lui, le projet, qui émane de la SNCF et de RFF et concerne aussi la région, «extrêmement séduisant. Mais nous ne sommes pas entrés dans la dimension financière.» Une rencontre est prévue «en novembre entre Jean-Luc Moudenc et la SNCF pour une analyse technique». Pour l’élu, le RER ne remet pas en cause en tout cas la 3e ligne de métro.

L’aérotram jusqu’à Basso-Cambo : le projet surprise de Jean-Michel Lattes

Président du syndicat mixte des transports en commun (SMTC-Tisséo), Jean-Michel Lattes a surpris son monde mercredi matin lors de la réunion de bureau du syndicat. Devant la vingtaine d’élus présents, il a fait part d’un projet jusqu’à présent jamais évoqué : le prolongement de l’aérotram, pourtant peu en odeur de sainteté, jusqu’à Basso Cambo, terminus de la ligne A. Surprise dans les rangs : Claude Raynal, maire PS de Tournefeuille, Thierry Suaud, maire PS de Portet, et même Arnaud Lafon, maire Modem de Castanet, s’étonnent. «Il nous parle d’abord d’un coût qui explose et à présent d’un doublement de la ligne. Tout ça alors qu’on cherche de l’argent pour les projets», témoigne un élu sous couvert d’anonymat.

Joint hier, Jean-Michel Lattes se justifie. Pour lui, le projet, bien que plus médiatique que les bus Linéo, est du même ordre de prix. Et il émane de la réflexion déjà entamée avant l’été sur l’aérotram. «Pour moi, c’est un dossier retravaillé. J’ai échangé avec mes ingénieurs et j’ai senti qu’il y avait là une piste intéressante.»

Pour le président du SMTC, il faut retenir le rapport entre le coût et l’efficacité. En clair, un aérotram Rangueil-Oncopole pour 7 000 personnes par jour, ce n’est pas rentable. C’est moins que la ligne 16 avec ses 22 000 passagers. Alors que prolongé jusqu’au métro, l’aérotram peut voir sa fréquentation «multipliée par trois». Le prolongement serait de plus moins coûteux que le franchissement de Pech David et de la Garonne. «Même si le projet est plus cher, il est plus rentable», avance-t-il. Le coût serait de toute façon inférieur à 100 M€, selon lui. Une étude est lancée. Mercredi, un des élus surpris lui aurait finalement dit «chiche».

Métro à Labège : l’enquête publique en novembre

Bonne nouvelle pour le Sicoval, la communauté d’agglo du Sud-est toulousain, qui porte à bout de bras le projet de prolongement du métro à Labège. Sollicitée par «La Dépêche», la préfecture a indiqué que l’enquête publique pourrait débuter «à la mi-novembre». C’est un pas de plus et une façon de consolider le projet en butte à deux obstacles : les 25 M€ que l’Etat devait donner dans le cadre de l’appel à projets et qui sont toujours attendus, mais aussi le scepticisme que la nouvelle majorité du SMTC, comme l’ancienne d’ailleurs, laisse percevoir. Sicoval et SMTC doivent verser chacun 141 M€ pour un projet estimé à 373 M€

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