Trains urbains

[La Dépêche] «Une halte sinon gare !» le collectif bientôt en action

Un article de Laurence Desmoulin publié le 04/04/2016

Depuis des années, Lespinasse demande la mise en place d’une halte ferroviaire, mais sans succès. Après deux manifestations de grande ampleur et près d’un millier de signatures, la mairie et maintenant un collectif de citoyen se mobilisent pour que Lespinasse ne soit pas la seule ville traversée par le TER, sans arrêt prévu !

Des Lespinassois, qui ne veulent pas regarder les trains passer ou être isolés de la métropole toulousaine souhaitent agir pour que leur ville puisse profiter d’une halte ferroviaire. Le collectif citoyen «Lespinasse, une halte sinon gare !» a tenu sa première réunion officielle le jeudi 24 mars à 18 h 30, à l’hôtel de ville. Le maire est venu à leur rencontre pour les féliciter de leur démarche citoyenne en faveur de Lespinasse.

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[La Dépêche] Ligne Toulouse-Tarbes : la modernisation est sur les rails

Un article de Guillaume Atchouel paru le 1/04/2016

C’est mercredi soir qu’a eu lieu, à Portet-sur-Garonne (Haute-Garonne) le lancement officiel des travaux de modernisation de la ligne de chemin de fer Toulouse-Tarbes. Ce démarrage de chantier a été donné par Carole Delga, présidente de la région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées, Alain Quinet, directeur général délégué de la SNCF et Pascal Mailhos, le préfet de la région.

Ce chantier, qui consiste à remplacer 300 km de rails (150 km sur deux voies), le ballast, les traverses mais aussi des aiguillages et plusieurs autres équipements, se déroulera jusqu’en 2020. Ces travaux, d’un montant de 450 millions d’euros, sont financés par la SNCF Réseau à hauteur de 430 M€ et de 20 M€ par la Région.

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[France 3 Midi-Py] Les États généraux du rail, une consultation citoyenne régionale en 80 jours

Un article de Fabrice Dubault paru le 25/03/2016

La présidente PS de région Carole Delga était à Baillargues ce vendredi matin. Un déplacement au cours duquel elle a lancé les Etats généraux du rail et de l’intermodalité. Une vaste consultation citoyenne pour penser les transports ferroviaires de demain en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

Embarquement à 9 heures ce vendredi matin, en gare de Montpellier Saint-Roch, pour Carole Delga. Direction Baillargues.

80 jours de concertation et de réflexion

C’est le début d’un long voyage, celui des Etats généraux du rail et de l’intermodalité, avec au programme, 36 réunions publiques dans les préfectures et sous-préfectures de la région. Accompagnées d’une vaste consultation de la population sur l’avenir des transports ferroviaires en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées. Le tout en 2 mois et demi, soit 80 jours, d’avril à juillet.

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[20Minutes] Montpellier: Etats généraux du rail et épineux dossiers pour Carole Delga

Un article de Jerome Diesnis publié le 25/03/2016

TRANSPORT C’était l’une des priorités de la candidate socialiste. Elue à la tête de la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, elle doit composer avec les écologistes au sein de sa majorité.

role Delga (PS) en avait fait l’un des axes importants de sa campagne : « La mobilité est un enjeu majeur d’aménagement, d’équilibre et d’attractivité d’un nouveau territoire qui a la taille d’un pays, explique-t-elle. Avec 56.000 voyageurs quotidiens qui empruntent 500 trains sur 20 lignes TER, le rail est au cœur de la vie quotidienne et des préoccupations de nos concitoyens ».

Elue à la présidence de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, elle présente ce vendredi les états généraux du rail et de l’intermodalité, qui seront lancés à la mi-avril. 20 Minutes fait le point sur les principaux dossiers liés au rail dans la région.

La LGV. L’ensemble des collectivités s’est positionné pour la mise en place de la ligne à grande vitesse (LGV) reliant Montpellier à Perpignan, dernier tronçon manquant entre Paris et Barcelone.

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[actuCôtéToulouse] Toulouse. La gare SNCF de Saint Agne sera rénovée jusqu’en septembre 2016

un article d’Anthony Assema paru le 22/03/2016

Jusqu’au mois de septembre 2016, la SNCF modernise la gare de Toulouse Saint-Agne, un noeud multimodal qui génère un grand flux de voyageurs. Voici ce qui va changer.

Pour la SNCF de Midi-Pyrénées, l’année 2016 est placée sous le signe du relooking et de la modernisation des gares toulousaines, à l’image de la plus importante, celle de Matabiau.

> LIRE AUSSI : Toulouse. Tout ce qui va changer à la gare SNCF de Matabiau en 2016

Mais un autre lieu bien fréquenté va faire l’objet de travaux : il s’agit de la gare de Saint-Agne, dans le sud-est de la ville après Saint-Michel. Chaque jour, la gare, véritable noeud multimodal avec la connexion avec la ligne B du métro, accueille plus de 3000 voyageurs.

De nouveaux abris voyageurs…

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[Touléco] Début des États généraux du rail et de l’intermodalité le 21 avril

Un article paru le 28/03/2016

Du 21 avril au 7 juillet, pas moins de trente-six réunions publiques se tiendront dans la grande région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées afin de consulter la population sur ses attentes autour du train et des différents modes de transport. Des questionnaires papiers et électroniques permettront de recueillir les doléances sur les TER, les trains Intercités, les lignes à grande vitesse (LGV), les gares ou les tarifs.

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[France 3 Midi-Py] SNCF : des usagers du TER Auch/Toulouse font grève des billets de train

Un article d’Hanissa Harraou paru le 17/03/2016

Il n’y a pas que la SNCF qui peut faire grève. Une poignée de voyageurs de la ligne Auch/Toulouse a décidé de ne plus acheter de titres de transports. Ils demandent que le terminus de ce trajet soit de nouveau la gare Matabiau et non plus les Arènes comme c’est le cas depuis décembre 2015.

En décembre dernier, les usagers gersois de la ligne Auch-Toulouse ont eu une une mauvaise nouvelle : le train qu’ils empruntent tous les matins depuis pour aller travailler, ne s’arrête plus à la gare de Toulouse Matabiau, mais 15 minutes plus tôt, à l’arrêt Saint-Cyprien-Arènes. Une situation inacceptable pour ces voyageurs, qui ont décidé de ne plus acheter leur ticket de transport.

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[TOULéco]Plus de neuf millions d’euros pour moderniser la ligne SNCF entre Saint-Agne et Portet Saint-Simon

Dans le cadre de la modernisation de la ligne Toulouse-Tarbes, la SNCF entreprend des travaux sur le tronçon Saint-Agne-Portet Saint-Simon du 15 février au 8 juillet 2016. L’investissement de 9,5 millions d’euros consisteront à moderniser la voie 1 entre Saint-Agne et Empalot et les deux voies entre Empalot et la gare de Portet Saint-Simon avec le remplacement des constituants de la voie (rails, ballast, traverses) sur près de 17 kilomètres.

Afin de ne pas gêner la circulation des TER, des trains de marchandises ou des trains Intercités, les travaux seront réalisés de nuit et en semaine de 22h30 à 6h du matin. D’ici 2020, l’axe de 150 kilomètres entre Toulouse et Tarbes sera entièrement modernisé pour un montant total de 450 millions d’euros financé par la SNCF Réseau (à hauteur de 430 millions d’euros) et le Conseil régional Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées (20 millions d’euros).

publié dans Touléco le 15/02/2016

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[ActuCôtéToulouse] SNCF : le calendrier des travaux sur le réseau ferroviaire à Toulouse en 2016

La SNCF prévoit des travaux d’amélioration des voies cette année. Voici l’impact qu’ils peuvent avoir sur la circulation, et les lignes concernées à Toulouse et dans la région.

200 millions : c’est, en euros, le montant des travaux prévus par SNCF Réseau (ex-RFF) sur les voies ferrées de notre région en 2016.

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un article d’Anthony Assemat paru le 12/02/2016

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Un RER pour l’agglo toulousaine ?

Un article paru dans la Dépêche du midi le 13/09/2014

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Plusieurs acteurs de l’agglo travaillent sur un projet de RER au Nord et à l’Est de Toulouse. Un projet à long terme, coûteux, qui fait l’objet de débats chez Tisséo.

Toulouse aura-t-elle un jour un RER à la parisienne ? À l’image de ce qui existe déjà vers Colomiers mais avec des dessertes plus fréquentes ? L’idée, qui figurait dans les programmes des deux principaux candidats aux municipales, est aujourd’hui sur la table. Réunis mercredi matin, les élus qui forment le bureau du syndicat mixte des transports en commun (SMTC-Tisséo) l’ont évoquée lorsqu’ils ont élaboré la feuille de route de la mandature : 3e ligne de métro, bus, aérotram… Séduisant pour les uns, coûteux pour d’autres, le RER, qui implique de nombreux acteurs, devra d’abord faire l’objet d’arbitrages au sein du SMTC-Tisséo et de la majorité.

Fenêtre de tir

Le 22 mai, tout juste élus, Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, et Jean-Michel Lattes, son premier adjoint, président du SMTC, découvrent les conclusions d’une étude lancée par leurs prédécesseurs, menée par Europolia, une société publique, émanation de la communauté urbaine et de la région, qui planche sur l’arrivée de la LGV à Matabiau en 2024. La grande vitesse libère une voie entre Saint-Jory et Toulouse, la banlieue la moins desservie, et offre donc une occasion unique de créer le RER. L’étude détaille les futures gares (Castelnau-d’Estrétefonds, Lespinasse, Fenouillet…), le cadencement au quart d’heure et évoque même la possibilité de relier Montaudran, Labège… Du Nord au Sud-est, un grand axe se dessine.

L’idée d’utiliser les voies ferrées n’est pas nouvelle. Mais elle connaît un inconvénient majeur : son coût d’exploitation. D’abord emballé, Jean-Luc Moudenc serait plus dubitatif. Quel coût ? Qui paye ? Et quelle est l’autorité organisatrice ? Voilà les trois questions clé posées mercredi par l’élu toulousain Pierre Trautmann.

Jean-Michel Lattes juge, lui, le projet, qui émane de la SNCF et de RFF et concerne aussi la région, «extrêmement séduisant. Mais nous ne sommes pas entrés dans la dimension financière.» Une rencontre est prévue «en novembre entre Jean-Luc Moudenc et la SNCF pour une analyse technique». Pour l’élu, le RER ne remet pas en cause en tout cas la 3e ligne de métro.

L’aérotram jusqu’à Basso-Cambo : le projet surprise de Jean-Michel Lattes

Président du syndicat mixte des transports en commun (SMTC-Tisséo), Jean-Michel Lattes a surpris son monde mercredi matin lors de la réunion de bureau du syndicat. Devant la vingtaine d’élus présents, il a fait part d’un projet jusqu’à présent jamais évoqué : le prolongement de l’aérotram, pourtant peu en odeur de sainteté, jusqu’à Basso Cambo, terminus de la ligne A. Surprise dans les rangs : Claude Raynal, maire PS de Tournefeuille, Thierry Suaud, maire PS de Portet, et même Arnaud Lafon, maire Modem de Castanet, s’étonnent. «Il nous parle d’abord d’un coût qui explose et à présent d’un doublement de la ligne. Tout ça alors qu’on cherche de l’argent pour les projets», témoigne un élu sous couvert d’anonymat.

Joint hier, Jean-Michel Lattes se justifie. Pour lui, le projet, bien que plus médiatique que les bus Linéo, est du même ordre de prix. Et il émane de la réflexion déjà entamée avant l’été sur l’aérotram. «Pour moi, c’est un dossier retravaillé. J’ai échangé avec mes ingénieurs et j’ai senti qu’il y avait là une piste intéressante.»

Pour le président du SMTC, il faut retenir le rapport entre le coût et l’efficacité. En clair, un aérotram Rangueil-Oncopole pour 7 000 personnes par jour, ce n’est pas rentable. C’est moins que la ligne 16 avec ses 22 000 passagers. Alors que prolongé jusqu’au métro, l’aérotram peut voir sa fréquentation «multipliée par trois». Le prolongement serait de plus moins coûteux que le franchissement de Pech David et de la Garonne. «Même si le projet est plus cher, il est plus rentable», avance-t-il. Le coût serait de toute façon inférieur à 100 M€, selon lui. Une étude est lancée. Mercredi, un des élus surpris lui aurait finalement dit «chiche».

Métro à Labège : l’enquête publique en novembre

Bonne nouvelle pour le Sicoval, la communauté d’agglo du Sud-est toulousain, qui porte à bout de bras le projet de prolongement du métro à Labège. Sollicitée par «La Dépêche», la préfecture a indiqué que l’enquête publique pourrait débuter «à la mi-novembre». C’est un pas de plus et une façon de consolider le projet en butte à deux obstacles : les 25 M€ que l’Etat devait donner dans le cadre de l’appel à projets et qui sont toujours attendus, mais aussi le scepticisme que la nouvelle majorité du SMTC, comme l’ancienne d’ailleurs, laisse percevoir. Sicoval et SMTC doivent verser chacun 141 M€ pour un projet estimé à 373 M€

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