Category Archives: Billets d’humeur

Ligne SNCF Muret Cazères

Voici des constats relatif aux transports ferroviaires.

Il y a des fermetures de gare ou des modifications d’ouverture de
guichets (entre autre à Cazères) impliquant des gestions de la part
des usagers complètement fous.

Les horaires de train pour juillet jusqu’à octobre posent problème
pour ceux qui finissent tôt par exemple: le train de 14h41 départ de
Matabiau en direction de Pau est modifié ; pour aller à Cazères il
faudra attendre 15h30 pour partir en sachant que des gares ne seront pas desservies et cela du lundi au jeudi.

Actuellement, ce train est court, plein à craquer jusqu’à Muret voir même comme la semaine dernière jusqu’à Cazeres voir plus loin. C’est inadmissible; au delà, des personnes valides qui restent debout dans les couloirs, les personnes en situation de handicap ne peuvent pas monter, Il n’est pas rare de s’entendre dire que l’on ne peut pas monter et d’attendre le train suivant. Ce problème de train complet est valable sur d’autres horaires.
Je ne les connais pas tous , mais les autres usagers en ont parlé.
C’est le même cas, pour l’aller également, pour les usagers qui
montent au Fauga, Longages et surtout Muret où ils sont debout.
Modifications d’horaires le soir également de 10 minutes pour ceux qui bossent tard ils sont obligés d’attendre 1 h pour rentrer.

Par ailleurs, il est difficile pour ceux qui ont des vélos de monter lorsque les trains sont pleins , problème de place pour les valises des internes. Pas de places aisées pour les caser du coup ils les mettent sur ou à côte des fauteuils , on ne peut pas s’assoir.

Je sais que le soir les derniers en partance de Toulouse en direction de Pau , Montrejeau… ils craignent vu la fréquentation.

Il y a un manque cruel de communication de la part de la SNCF.

Pour avoir discuté avec les employés , qui ont le devoir de réserve, tout est fait pour qu’ils soient mis en pâture.. les machines de compostages ne fonctionnent pas tout le temps… tout est fait selon les employés pour que tout le service « humain » soit démonté et centralisé à Paris…les trains avec du retard pour soit disant, non préparé est aussi qlq chose de fréquent surtout le train de 7h12 à Cazeres souvent en retard 5 ou 10 minutes.

Nous avons pas mal de train le matin mais entre 14h et 16h40 rien. Nous savons qu’il va y avoir des travaux , nous appréhendons la rentrée de Toussaint; l’an dernier entre les grèves et les travaux cela a été très pénible pour ne pas dire autre chose. Heureusement que la solidarité s’organise.

Cordialement,

C.C.

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Le parcours du combattant pour renouveler sa carte senior !

Mr MC retraité, né le 13 juillet reçoit de la part du point info sénior une invitation écrite à renouveler sa carte de transport en commun Tisséo. On lui demande de bien vouloir se munir de sa carte d’identité, d’un avis d’imposition, d’un justificatif de domicile (facture) et bien sûr de sa carte périmée de transport.
Le lundi 3 juillet il se rend au point info sénior, service municipal de la mairie qui jusqu’alors délivrait une carte de gratuité des transports pour l’agglomération. On le sait depuis janvier pour le moins, le maire est décidé à supprimer la gratuité mise en place depuis Baudis au profit d’une tarification qui fait payer tous les retraités sauf ceux qui ont 811 euros par mois.
Arrivé dans la cour de l’espace Duranti, il découvre une file d’attente de 5 m dépassant de l’entrée. Dans le rang on l’informe que du retard a été pris suite à une panne informatique. Faisant contre mauvaise fortune bon cœur les personnes âgées attendent patiemment parfois sous le soleil tapant, parfois sous une bruine infime.
A l’entrée, le personnel visiblement débordé par la situation, informe que l’attente sera longue. Il y a 3 personnes pour recevoir et chacune prend environ ¼ d’heure pour résoudre la demande de chacun.
Il décide néamoins d’attendre. A l’intérieur on vérifie qu’il possède tous les documents demandés. On lui demande s’il sait quelle tarification il prendra ? Oui celle qui est annuelle à 100 euros. On l’informe que la mairie ne prend que les chèques ou la carte Visa : la mairie refuse l’argent en espèce émis par l’état.
Un ticket numéroté lui est attribué, le 76. On en est au 57. Muni d’un bon livre, le temps passera assis. A 13 h 30 soit une heure et demi plus tard c’est son tour. Il passe au guichet. Et là l’employé l’informe que pour obtenir l’abonnement annuel à 100 euros, il ne peut le faire qu’à partir du 6 juillet et qu’il faudra revenir ultérieurement. Après toute cette attente Mr MC s’étonne avec exaspération que cette information n’ait pas traversé la cloison qui sépare les employés de l’accueil des employés qui reçoivent.
Au mieux l’employé peut proposer un billet pour 10 euros couvrant la période du 14 juillet au 31 pour 10 euros ou un ticket de 10 déplacements pour 4 euros. Mais s’exclame Mr MC, dix euros c’est le tarif pour un mois et vous me le proposez pour quinze jours : c’est du vol !
Mr MC assez énervé de ces situations retourne à l’accueil afin d’informer la salle d’attente des conditions d’obtentions et en l’occurrence de la non obtention et de la non mise en place de la tarification pourtant propulsée depuis de nombreux mois.
Monsieur le maire, on a vu aujourd’hui que vos employés travaillaient sans concertation commune dans des conditions de travail très pénibles pour tous : accueil sans confidentialité dans une salle aveugle, attente dans les mêmes conditions, personnels très sollicités car pas assez nombreux, soumis aux décibels des dialogues et des réclamations … Pas de chance, votre image auprès des retraités a été fortement altérée aujourd’hui…

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être assis ou être debout, telle est la question

Récemment il y a eu des travaux à l’arrêt Pont Neuf. Bonne nouvelle me direz vous. C’est en général l’occasion d’amélioration… Pour le confort de l’abri bus rien de nouveau pour l’usager. Toujours ce ban étroit et métallique qui refroidit en cette saison. Toujours ce boudin qui borde le ban, vous rentre dans les reins et vous donne l’avantage de vous cambrer et de redresser le menton ! olé !  Bref le confort façon Decaux validé par le choix de nos élus !

Mais je m’y suis assise malgré tout. Attendre debout un bus durant 13 minutes ou plus …. Et là je me suis rendu compte que l’abri était monté à l’envers. Comment ça me direz vous ? Et bien la publicité qui se trouve à droite habituellement est à gauche à cet arrêt. Et la vitre transparente qui permet de voir le bus arriver pendant que vous l’attendez assis, cette vitre est opacifiée par une publicité.

Conclusion vous êtes devant une alternative : attendre assis, ne pas voir le bus arriver et le louper. Car si vous ne  faites pas signe au chauffeur, il ne s’arrête pas. Aucun arrêt n’est obligatoire !  Ou alors l’attendre debout, le voir arriver, lui faire signe.

DC

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Travaux en ville

C’est une carte de curiosité qui doit dater de 91 ou 92
Qui peut nous dater cette photo  et a des anecdotes sur la construction ?
Qui se souvient de la galerie marchande du métro Jean Jaurès qui a fait un flop commercial à l’époque ? Les commerçants qui s’étaient engagés dans cette aventure y ont laissé des plumes.
Pensez vous que les futurs travaux de la 3ème ligne de métro seront plus faciles pour les riverains ?  plus courts ? moins pertubants ?
Et qu’avec les argiles gonflantes sur lesquelles sont construites nombre de maisons, aucune ne subira de préjudice ?
On se souvient par exemple du restaurant «  le belge » sur le boulevard dont les fondations ont bougé. Il affirmait que c’était les trous du métro qui avait fait bouger l’immeuble. Le propriétaire avait mis la clé sous la porte et a campé de nombreuses semaines comme un clochard devant son resto fermé : il demandait la reconnaissance du préjudice à la SMAT.
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Témoignage d’une jeune usagère :
Bonjour,

Je devais être à Aucamville hier soir à 19h. Je suis partie de Blagnac à 17h30 mais je suis arrivée en retard (19h15).

En effet, après être montée dans le bus 70, nous étions bloqués à la mairie de Blagnac par les embouteillages. Je suis descendue et j’ai couru prendre le tramway à Mairie. Aux Arènes, j’ai pris la ligne A, à Jean Jaurès, la ligne B, puis le bus 29. Soit plus de 2h30 pour faire l’équivalent de 11 km en voiture et 24 minutes.

Au retour à 21h,  quelqu’un m’a ramenée sur la ligne B à Palais de Justice, où j’ai pris le tramway 2 car le tramway 1 était plus tardif. Ma mère est venue me chercher en voiture à l’aéroport.

C’est dingue, je crois qu’à Tisseo, ils m’ont définitivement perdue, je ne prendrai jamais plus le bus pour aller à Aucamville, c’est mort.

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Peut-on prendre les transports en commun pendant les vacances scolaires ?

Peut-on prendre les transports en commun pendant les vacances scolaires ?

je voudrais témoigner de la difficulté d’utiliser le réseau Tisseo pendant les vacances scolaires, comme si nous (les adultes, possesseurs de permis et de voitures) étions indirectement poussés à utiliser nos automobiles. Je voudrais présenter deux situations vécues :

– le Jeudi 27 juillet à 16h, je souhaite prendre le bus 70 pour aller à Blagnac à Jeanne d’Arc et vois le panneau affiché un temps d’attente de 26 minutes. J’ai attendu et suis arrivée chez moi à 17h.

– le Vendredi 28 juillet à 12h15, je pars du Ritouret à Blagnac pour me rendre à Supaero (avenue Edouard Belin à rangueil à Touloue). Je prends le Tram et la ligne B au palais de Justice jusqu’à Ramonville. J’arrive à 13h13. Pour aller à mon point d’arrivée (Supaero), je vois un temps d’attente du bus 37 de 51 minutes. J’y suis allée à pied le long du canal après avoir demandé mon chemin à un informateur Tisseo, qui m’a confirmé « qu’on était en période de vacances scolaires ». Je suis arrivée à 12H45. J’ai donc mis 1h30 pour faire 12,9 km. Il faut 24 minutes en voiture.

Marie-Pierre

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« Les amoureux qui s’bécottent sur les bancs publics » …

Brassens n’aurait jamais eu l’idée d’écrire ces paroles si le mobilier de Tisséo avait été en service. Il n’aurait jamais eu le loisir d’observer des amoureux tant ces bancs sont inconfortables. Bien sûr ce n’est pas des bancs publics, même s’ils sont à destination du public. C’est le mobilier JC Decaux. Choisi par Tisséo. Donc par nos élus… Calculé idéalement pour ne pas avoir envie de s’y asseoir. C’est de la haute ingénierie : la matière, métallique et froide en hiver. La longueur, trois personnes peuvent s’y asseoir serrées si elles font montre de bonnes manières, encore faut-il qu’elles soient calibrées « normalisées ». Enfin la profondeur, qui permet de distinguer repose-fesses et chaise. Et lorsque vous êtes assis sur cette lame d’acier perforé vous découvrez les joies de la cambrure. Un boudin métallique d’une dizaine de centimètres de diamètre sert de dossier. Le bonheur c’est quand vous reprenez la position verticale ! Et il se peut que vous passiez de 10 à 20 minutes avant que votre bus arrive…

Il y a quelques années les syndicats avaient protesté contre une chaise mise à disposition du personnel de surveillance : elle avait été calculée avec une légère pente afin que la personne assise, si par mégarde s’assoupissait, tombait ! C’est la même logique, mélange de violence, d’ironie et de quand-à-soi à l’égard des autres…

Bref, imaginons, vous êtes à Esquirol… Autrefois les bancs étaient les mêmes mais il y avait en plus des bancs de granit gris qui depuis ont été retirés. Merci aux journaux gratuits qui ont souvent servi d’isolation en hiver, entre mes modestes rondeurs et la froideur de la pierre… Il y avait des potelets de pierre, mobilier urbain, sur lesquels beaucoup d’entre nous s’asseyaient. Simples reposes-fesses, froids eux aussi… Aujourd’hui, alors que pas moins de 5 lignes de bus différentes passent, que l’espace a été réaménagé, il y a en tout et pour tout six places assises !!!

Encore êtes vous assis me direz-vous ? Prenons par exemple l’arrêt de bus St Michel Marcel Langer ou bien l’arrêt Palais de Justice… Là il n’y aucun abri-bus. Juste un poteau marquant l’arrêt. On nous a pourtant dit qu’il fallait un mètre quarante de débattement pour pouvoir installer un abri-bus. On l’a bien compris. Et pourtant depuis plusieurs années nous nous gelons, nous nous abritons sous l’auvent des commerces lorsqu’il pleut, alors qu’il serait possible, souhaitable et nécessaire d’installer des abris-bus, dans les deux sens à ces arrêts.

Et Basso Cambo ? Vous y passez à Basso Cambo ? Il y a 11 lignes de bus dont c’est le terminus. Là aussi des travaux ont permis d’agrandir l’aire de circulation des bus. Croyez-vous que des abris bus, ou même des bancs aient été installés ? Que nenni… Le 21 plante son arrêt seul, désert, en plein courant d’air. Ou que la salle d’attente permette de surveiller le prochain départ du bus ? Non pour cela il faut rester dans le métro… Et puis depuis que les bus sont fermés aux terminus pour cause de vigipirate renforcé et que les usagers ne peuvent plus s’installer dans les bus et se mettre à l’abri, la qualité du service a encore diminué.

J’en aurai fini avec le mobilier de Tisséo, lorsque je vous aurai fait part de mon sentiment vis-à-vis des pubs qui tapissent les parois. Vous savez ces images hors de toute réalité vantant des ailleurs enchanteurs et le plus souvent dénudés… Alors quand Brassens chantait que c’est sur ces fameux bancs que les amoureux avaient vécu le meilleur de leurs amours, je dirais que c’est sur ces fameux bancs que nous nous sommes désolés de la médiocrité de notre société.

Les plus dérangeantes sont celles pour la lingerie féminine ; des femmes dénudées, souriantes, contrastent avec la grisaille de l’hiver.

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